Le bec dans l’aube

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Au bout d’une nuit sans nom, à avoir volé de marre en marre comme une oie noire, je me suis retrouvé le bec dans l’aube à picorer des brins de lueur matinale. Mais je n’avais pas payé toutes mes ardoises, et je vis venir à moi un patron de marre un peu renard qui ne me fit pas de quartiers. Je lui donnai mes dernières plumes et il repartit clairdelunisé. Depuis, je sors le jour en veillant à être rentré avant le couchant car si les astres me noyaient je ne pourrais plus jamais être îvre en paix.    

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