Laurent de Belgique à dîner

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img_1.jpgJeudi soir, j’ai reçu Laurent à dîner. D’abord il s’est pris les pieds dans le paillasson à l’effigie d’Albert II (un cadeau de ma mère).Une faute de goût, je le reconnais. Il ne m’en a pas tenu rigueur. Au contraire, il m’a demandé pour l’emporter. Battre régulièrement la figure royale de ses semelles, quel pied ! Il n’avait plus mangé à sa faim depuis son voyage en Lybie, m’a-t-il confié. J’avais pourtant commandé un simple couscous royal. Il en était réduit à aller piquer de la nourriture pour animaux à sa fondation les jours fériés. Pauvre Prince ! Avant son départ, je lui ai donné mon reste de monnaie. Il a fait élégamment mine d’ignorer le côté face des pièces. Sur son interdiction de défilé, il est resté muet. Sur Claire, pas un mot. Sur les affaires, motus. On a finalement parlé du tour de France, il m’a dit n’avoir aucune sympathie pour les prétendants au jaune. Avant de partir, au volant de sa Porsche Cayenne, il m’a adressé un petit signe de la main, ça m’a touché. En remontant à mon appart’, j’ai croisé Guy Gilbert qui sortait de chez ma voisine de palier stylée hip hop où il avait été invité à dîner. Sans son habituel blouson noir piqué de vieux badges, sapé comme un rappeur, il était presque méconnaissable.    

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