Jean-Louis Murat: nouvel album & propos choisis

Vendre les prés

Un titre inédit (tiré des séances d’enregistrement de Grand lièvre):

http://www.jlmurat.com/spip.php?article9

Extraits d’une interview à Nord Eclair

« La chanson française est, elle aussi, une spécialité en voie de disparition. »

« Tous les nouveaux groupes chantent en anglais.
Dans le fond, je m’en fous. C’est rigolo, ils ont des accents à coucher dehors.
J’ai des amis musiciens américains qui ont eu des crises de fou rire en écoutant ça. Ils ont trouvé les textes complètement tartes ! L’inverse est aussi de mise. Quand Bowie chante Amsterdam, c’est un sommet. Mais qu’est-ce qu’il raconte ? »

« Je me supporte beaucoup mieux si je sais qu’à la fin de la journée j’ai écrit une chanson. Je suis plus « léger » comme dirait Strauss-Kahn… »

« J’écris pour n’importe qui, il suffit qu’on me demande. C’est alimentaire. Tous les ringards de la chanson réclament à Miossec, Dominique A, Beaupain ou moi d’écrire une chanson. On est une grosse dizaine dans la boucle. Il y a une sorte de pédophilie artistique. »

« Parfois, j’ai senti que j’écrivais « THE » chanson mais je me suis toujours démerdé pour la saborder. D’avoir un tube, ça me tuerait. »

http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2011/09/25/jean-louis-murat-l-indomptable.shtml