L’eau qui bout

L’eau qui bout, à des fins heureuses (pour accueillir un sachet de thé, une patate douce, un légume nu) ou funestes (pour ébouillanter, napper de feu, chauffer les tympans) s’exprime au maximum de ses possibilités. Elle ne peut aller au-delà de son effort, au risque de se désagréger, de perdre en puissance et en volume. Si elle appelle, si elle crie ainsi, c’est pour qu’on la délivre d’une agonie qui prend momentanément la forme d’une petite mort.   

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5 commentaires sur “L’eau qui bout

  1. C’est la fin de l’état liquide, Marie. Enfin, c’est une possible explication.:-)
    Les victimes des cannibales, Mop, c’est dans les ‘fins heureuses’, si on se place du côté des cannibales…

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