TWIN PEAKS III / VISIONS CROISÉES : ÉPISODE 4

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Par Vincent Tholomé et Phil RW.

ÉPISODE 4

 

Vincent : (…) à te lire, je me dis que, oui, comme tu le suggères, notre échange et nos points de vue font de nous des doubles ou des jumeaux, des doppelgängers l’un de l’autre – j’espère qu’il n’y aura pas de confrontation finale, à l’aube, dans le pré à côté de chez moi, à l’épée ou au pistolet à un coup, nom d’une pipe !

Phil : Non, j’ai promis à Nausicaa Dewez (notre rédactrice en chef du Carnet) qu’elle ne perdra aucun de ses collaborateurs sur le pré ! Si pré il y a, ce sera pour… un piquenique où on fêtera la joie de partager des points de vue et des publications. J

Vincent : On ne fait que rajouter une couche, en fait, dans ces histoire de doubles, de dédoublements, de duos qui s’opposent tout au long des trois saisons de Twin Peaks – dédoublement déjà présent dans le titre puisqu’il y est question de deux pics jumeaux. Il y aurait tout un fil à tirer, un sillon à creuser, à propos de ces dédoublements mais je ne vais pas le faire ici. Sans doute, pourtant, il en sera question, en filigrane, dans une bonne part de ce qu’il y aurait à dire, à développer, à propos de Twin Peaks.

Phil : En effet ! Twin Peaks, ça veut dire Pics Jumeaux. Il est intéressant de le signaler. Mise en abyme ? On peut le supposer.

 

Vincent : J’aimerais d’abord revenir sur nos amoureuses respectives, sur comment Twin Peaks les a traversées – ou sur comment elles ont traversé cette saison III. D’un côté, il y a eu l’endormissement de ton épouse, de l’autre côté, il y a eu la mise en tension, mise en éveil, de ma compagne. Et si c’était avec cela, en fait, que « jouait », sciemment, Twin Peaks, l’éveil ou l’endormissement ? Et si c’était cela, en fait, notre rapport à l’image, au récit par images, que « mettait en scène » Twins Peaks ? Bref, et si, loin d’être anecdotiques, cet éveil et cet endormissement étaient une des portes d’entrée essentielles pour « entrer dans l’affaire » ?

Phil : Explicite, Vincent !

Vincent : Vais tâcher, un peu, de m’expliquer, juste en posant ici, pêle-mêle et succinctement, quelques hypothèses telles qu’elles me viennent à l’instant à l’esprit.

Hypothèse 1 : Twin Peaks saison III est un miroir. Un bouquet d’épisodes nous renvoyant à nous-mêmes, spectateurs, spectatrices, à nos attentes, nos appétits d’individus bombardés constamment d’images, immergés en permanence dans des flux d’informations nous arrivant, la plupart du temps, par écrans interposés. Ces flux constants font partie de nos vies, sont une partie non négligeable de nos vies. On peut le déplorer mais c’est ainsi : nous vivons cette part-là de nos vies à trois cent dix kilomètres à l’heure – au moins – mais plutôt à la vitesse supersonique. Tout cela va vite. Très vite. Cette vitesse nous dépasse. D’un autre côté, dans d’autres parts de nos vies, au travail, bon nombre d’entre nous sont confrontés à l’accumulation sans fin de tâches diverses, bon nombre d’entre nous n’en peuvent plus d’être sollicités sans fin, poursuivis par le travail jusque dans nos refuges domestiques, nos bons petits chez nous, bon nombre d’entre nous étant priés de répondre aux mails même le dimanche, par exemple, même à trois heures du matin, etc. Tout cela nous dépasse, à nouveau, ne nous laisse pas de répit.

Et si Twins Peaks III n’était rien d’autre qu’une machine, un gri-gri, un outil qui nous serait offert pour magiquement contrer les effets néfastes de ces excès de flux, excès de vitesse ? Et si la lenteur extrême n’était rien d’autre qu’une occasion, pour nous, spectateurs, spectatrices, de tester, brièvement, une piste de sortie (si on le souhaite, bien sûr, si on y « accroche », bien sûr) ?

Si je pousse encore un peu plus loin cette hypothèse 1, je pourrais même dire : et si, par-delà ou en deçà de la fable qui nous est montrée, l’un des buts était de nous tenir en éveil, nous, humains de la fin de la seconde décennie du XXIe siècle ?

Phil : Hum… On est dans l’exégèse ! J Déployer un  maximum de sens possibles est un exercice spirituel et intellectuel du meilleur acabit. Reste à conserver présente à l’esprit cette idée que la richesse provient peut-être du récepteur du message (Vincent) plus que de l’émetteur (Lynch/Frost). Il faudrait interroger Lynch/Frost sur leurs intentions. Ou (car ils pourraient nous berner) les équipes de tournage.

Mais. Un rappel, signifiant : le super-méchant Bob (son apparence, son rictus !) nous a fascinés et a paru une formidable invention, or il est le résultat d’un emploi par défaut… d’un non comédien, un  gars de l’équipe de tournage !

Vincent : Des choses seraient à dire, ici, sur « l’intuition », le « hasard », l’« inattendu », etc., sur la façon dont ils peuvent générer des pans entiers de « fictions » ! Faudra qu’on y revienne, Philippe : la balance raison/intuition est, me semble-t-il, une des « pommes de discorde » qui nous poussent à avoir des avis si divergents sur TP III. On se prend un bout de l’épisode 5 pour en parler ? J’aimerais bien, en tout cas.

Phil : OK, bien sûr.

Mais je poursuis.

Au fond, si je tourne demain un film minimaliste, où l’on montre un type en train de pêcher, où la caméra le quitte parfois pour fixer l’étang ou les bosquets environnants, les gens qui pédalent sur le chemin de halage, la plupart des spectateurs s’ennuieront profondément devant mon néant ou s’enfuiront, mais il y aura à coup sûr une poignée de personnes qui imagineront des sens cachés profonds ou qui profiteront des plages de vide pour laisser émerger leurs propres richesses créatives.

 

Vincent : Hypothèse 1.1 : Un exemple qui concrétiserait mon hypothèse 1 ? Prenons une séquence que tu as déjà évoquée et qui, tout à coup, loin d’être anecdotique, voire même « hors de propos », pourrait être capitale Un exemple ? Mais oui mais oui, bien sûr, concrétisons l’affaire par le biais d’une séquence qui, tout à coup, loin d’être anecdotique, voire même « hors de propos », pourrait être capitale – si l’on accepte de suivre les chemins qu’emprunte l’hypothèse 1. Tu fais référence, dans notre épisode 2 à nous, aux scènes – « barnumesques », dis-tu – « dans ce mystérieux labo militaire où on surveille l’apparition de… d’entités… aux risques et périls des observeurs ». En fait, que voit-on, qu’entend-on, que se passe-t-il dans ces scènes et en quoi cela renvoie-t-il (si l’on suit l’hypothèse 1) au fait que Twin Peaks III serait un miroir de nous-mêmes confrontés à la vitesse v v’ des flux d’images et d’informations ?

D’abord, le labo militaire. Si je me souviens bien : murs de briques rouges. Pas de déco aux murs. Rien que l’appareillage spartiate et nu, le dispositif de surveillance : des caméras de surveillance – plusieurs – braquées sur une espèce d’aquarium, filmant, jour et nuit, ce qui se passe – ou ne se passe pas, rien ne se passant, la plupart du temps – à l’intérieur de l’aquarium, du caisson de verre « à surveiller de près ». Des caméras de surveillance fonctionnant, dans le fond, comme toutes les caméras de surveillance autour de nous : que filment, la plupart du temps, les caméras de nos coins de rue, de nos supermarchés et de nos porches d’entrée, si ce n’est rien, absolument rien, rien « d’important » ne se passant, la plupart du temps ?

Ensuite, l’espèce d’étudiant chargé de surveiller la bonne marche du dispositif, chargé aussi de garder à l’œil, toute la nuit, tout le jour, l’aquarium – redoublant, en quelque sorte, les caméras, le dispositif des caméras -, chargé aussi – je suppose – de signaler à une quelconque autorité l’hypothétique apparition d’entités venant d’ailleurs, se matérialisant, un peu, dans l’aquarium. Chargé aussi de changer et de stocker les disques durs des caméras une fois leurs mémoires bien remplies. On le voit, d’ailleurs, dans l’une des scènes, ôter la carte mémoire d’une des caméras et la ranger dans une armoire immense contenant des centaines de cartes mémoires où, on le devine, on le suppute, il n’y a rien de rien d’important, aucun signe, aucune apparition, d’enregistré. Comme s’il fallait stocker ce rien, malgré tout. Comme s’il était d’une importance capitale, malgré tout, d’archiver même ce rien.

Enfin, il y a tout en bas, au rez-de-chaussée de l’immeuble réquisitionné pour héberger ce dispositif ultra « secret défense », un gardien. Un agent de sécurité surveillant l’entrée. Empêchant tout qui voudrait entrer dans l’immeuble de le faire. L’immeuble, son aspect impersonnel, les dispositifs de surveillance – caméras + agent + l’étudiant redoublant la tâche des caméras -, la répétition de tâches, etc. font du « monde » montré dans ces séquences un monde clos sur lui-même, une espèce de monde carcéral qui ne dit pas son nom – le jeune homme étant « libre » d’aller et de venir, de recevoir sa future petite amie, le jeune homme, de même que le gardien, étant pourtant comme « prisonniers » du dispositif sécuritaire mis en place.

Voilà pour la mise en place, pour ce qui nous est montré dans ces séquences bien entendu hyper lentes. Il y aurait encore à dire, je pense, sur ce qui nous est donné à entendre lors de ces séquences : tout un univers de craquements métalliques, d’impulsions électriques, notamment. Cela mériterait aussi d’être développé plus avant, le sound design occupant chez Lynch, depuis belle lurette, une importance considérable – j’en touchais un mot dans notre épisode 2 mais je ne vais pas y revenir, je me contenterai, pour boucler ma contribution à notre épisode 4, de tâcher de faire le lien entre ces séquences et nos vies en partie bouffées par les flux d’images et d’informations. Hypothèse 1.2 alors.

Phil : N’oublie pas que ce garçon accomplit simplement un job bien rémunéré. Comme d’autres acceptent, par exemple, de servir de cobayes pour des médicaments, des traitements. Il peut arrêter à tout moment, ce qui nous éloigne fortement de l’univers carcéral. 🙂

Vincent : Oui, j’avais oublié cela, la grasse rémunération. Mais je dis bien « une espèce de monde carcéral » et je précise, juste après, que ce qui retient prisonnier, c’est le « dispositif sécuritaire mis en place ». Alors, oui oui, bien sûr, dans ce dispositif, on serait libres d’aller ailleurs, de vivre ailleurs, la « prison » est même dorée et très permissive. N’empêche : le dispositif mis en place est un dispositif de surveillance et les personnes décidant de « jouer le jeu » sont prisonnières de ce dispositif, ne voient le monde – ce qui est extérieur à leurs vies – qu’à travers ce dispositif. Bref : tu l’auras compris, je ne parle pas de l’univers carcéral en tant que tel mais d’une espèce de prison mentale – appelons-la comme ça, pour faire très vite (trop vite).

 

Vincent : Hypothèse 1.2 : Si l’on suit l’hypothèse 1, il est alors possible de lire cette séquence au labo militaire comme une métaphore – appelons la chose comme cela – de nos vies.

L’aquarium, rectangulaire, à surveiller renverrait ainsi à nos écrans d’ordi ou de télévision, à nos écrans de téléphone que nous surveillons sans cesse, à toute heure du jour ou de la nuit, faisant de nous des captifs, rien, parfois, n’ayant plus d’importance, pour nous, que de regarder nos écrans, à l’affût de quelque chose qui se passe, se passerait, aurait pu se passer.

Le jeune étudiant étant un « double » de nous-mêmes, passant, passivement, des jours et des nuits dans l’attente que quelque chose ait lieu, un événement exceptionnel, un événement mettant à mal nos quotidiens, les ébranlant, en tout cas, une catastrophe venant perturber le monde – attentats, guerres, tsunamis, drames nucléaires, etc. Le jeune homme, double de nous-mêmes, étant, tout comme nous, dépendant et prisonnier du dispositif mis en place, comme s’il n’était pas possible d’y échapper un peu, comme si l’univers, ce qui comptait dans l’univers, était réduit à l’attente et à la prochaine catastrophe qui pourrait tout bientôt avoir lieu. Comme si tout le reste, les 99,99 % des choses qui ont lieu, réellement lieu, dans nos vies, dans le monde, n’avait pas d’importance, ne comptait pas. Ne faisait en tout cas pas le poids face à ce qui pourrait arriver, pourrait être révélé, sur nos écrans divers.

La passivité du jeune homme face à l’absurdité de sa tâche renvoyant alors à notre fascination pour nos écrans, renvoyant à notre propre passivité, à notre acceptation du fait que « la vraie vie » est ce qui a lieu sur nos écrans, à nos attentes démesurées, à nos besoins fous d’attendre que quelque chose se passe, arrive enfin sur nos écrans, un événement hors norme, inouï, etc.

Ce jeune homme, spectateur d’un spectacle qui n’arrive décidément pas, assis sur un sofa, comme nous dans notre salon devant notre télévision ou à notre table de travail devant nos écrans d’ordinateur ou dans le métro devant nos écrans de téléphone, étant dès lors comme un « double » de nous-mêmes, nous renvoie, comme un miroir à nous-mêmes, à tout ce qui traîne dans le fin fond de nos têtes, nos attentes, nos désirs, nos fantasmes, nos besoins de spectateurs et spectatrices.

Dans le fond, ce jeune homme, c’est nous-mêmes en train de regarder Twin Peaks III, avec nos doutes, nos attentes, notre envie de spectacle, de bazar bien ficelé ou bien barré.

Phil : Je me répète. Cette activité passive est à relativiser vu qu’elle répond à un besoin légitime et pragmatique : gagner des sous. Qui plus est, durant son job, il s’envoie en l’air avec une jolie jeune fille, il y a bien pire comme boulot ou soumission. Même si, in fine… J

 

Vincent : Hypothèse 2 : et si l’un des buts de Twins Peaks III était de nous faire vivre cette expérience : sortir, temporairement, de nos prisons mentales ? Nous débarrasser, temporairement, de nos attentes, de nos dépendances aux spectacles bien ficelés ? Nous inciter, temporairement, à jeter un œil ailleurs, dans le pourcent ou les 2 pourcents des 98/99 que, généralement, nous laissons de côté, parce que soi-disant sans importance, parce que soi-disant insignifiants ? Et si Twin Peaks III était une vaste machinerie pour nous éveiller un peu, nous, les endormis, les endormies, les hypnotisés, les hypnotisées des écrans ?

Phil : Rappel : mon épouse s’est endormie de nombreuses fois, j’ai accéléré le défilement de nombreuses fois. On parle de spectateurs qui sont habitués à savourer le cinéma muet, les fresques de plusieurs heures, d’auditeurs d’opéras, de lecteurs de briques de centaines ou milliers de pages, d’essais, d’études… Ce qui ne veut pas dire qu’on soit tout-terrain, certainement pas, personne ne l’est, on est tous très limités. Mets-moi de la musique traditionnelle chinoise et je peinerai certainement à atteindre l’adéquation. Mais…

Il me semble y avoir un paradoxe dans ce que tu dis. Ne réagira pas à ce projet que tu intuitionnes (à tort ou à raison) celui qui en aurait besoin mais quelqu’un de particulièrement ouvert, éveillé, entretenant un rapport décapé et décapant au monde. Comme toi !

Vincent : A bin ! Tu devances mes propos, amigo ! J’aborderai cette question-là, cette façon de considérer les spectateurs/spectatrices comme des supermen/superwomen, dans l’épisode suivant. Patience, donc, et suspense !

Phil : Bref, je me demande si ce n’est pas ta richesse intérieure à toi, Vincent Tholomé, qui se projette… parce qu’un vide, un temps lent et long permettent la projection. Tu me diras alors, c’est ce que tu dis !, que TW III est très performant, libérateur, générateur de créativité. Et tu auras raison, quelque part. Et je te conseille un cinéma dont j’ai entendu parler, celui de Lisandro Alonso, qui serait particulièrement hypnotique à partir de pas grand-chose (son film La Libertad raconte un jour dans la vie d’un bûcheron de la Pampa argentine).

Mais. J’en reviens à l’importance du récepteur. Qui découvre des informations qui ne sont pas dans le projet conscient de l’émetteur. Ou qui y sont très secondaires. J’ai deux exemples en tête, qui m’ont très très vivement marqué.

  1. Il y a une quarantaine d’années, je regarde un épisode ou l’autre de la série Dallas, par curiosité. Globalement, ça me dégoûtera. Mais je tombe, au départ, sur une scène où la mère (excellente actrice hitchcockienne, au passage) discute avec sa belle belle-fille (Victoria Principal !). Cette dernière pleure son incapacité à tomber enceinte et l’aînée de lui expliquer que ses enfants ont été une source intarissable de joies et de déceptions, que la maternité n’est pas la voie royale vers le bonheur. Une réflexion géniale, l’air de rien, politiquement incorrecte, d’une ouverture d’esprit confondante. Un détail de l’épisode, un rien qu’un des cinquante (je dis ça au hasard) dialoguistes de l’épisode a glissé. Qu’on a sans doute laissé passer parce qu’on tourne très vite.

DEUX. Il y a une trentaine d’années, je lis un Agatha Christie. Une lecture amusante mais qui plonge dans les stéréotypes, une certaine facticité, etc. Or ne voilà-t-il qu’un échange entre un frère et une sœur, surpris par Hercule Poirot avant le crime, va me renvoyer à ma vie intime et m’offrir une leçon salutaire. De quoi était-il question ? Les deux jeunes adultes évoquaient la puissance d’une mère abusive, castratrice, soudain l’un d’eux évoquait le fait que cette dame n’avait que le pouvoir qu’on lui concédait. Elle paraissait jupitérienne au sein de sa famille, jusqu’à dicter la vie des uns et des autres, mais il suffisait de quitter les murs de sa maison, de s’éloigner d’elle de dix mètres, elle n’existait plus, elle n’avait plus de prise sur rien ni personne.

Deux cas où j’ai tiré des leçons d’existence de minuscules fragments qui étaient d’infinitésimaux détails des projets d’origine.

Le récepteur !

🙂

 

Vincent : J’arrête ici pour ma contribution à notre épisode 3… Suspense, donc, quant à la suite de l’hypothèse 2 – je viens d’avoir une idée pour la continuer…

PS J’aime bien cet échange, qui se tisse peu à peu, cette espèce de gravitation autour de TP III. Ce qui peu à peu se dessine (je crois), c’est aussi, au-delà de TP, deux possibles approches de « la création », deux possibles approches de nos attentes en tant que « bouffeurs » d’objets culturels, et ça, ça me plaît beaucoup : l’émergence, en filigrane (mais, pour l’instant, c’est juste une intuition, quelque chose qui n’est pas encore présent dans nos mots), de deux façons d’inventer le monde, finalement…

Phil : Si si ! J Je sais ce qui a structuré, dès l’enfance, mes conceptions mais… Suspense, oui. Suite au prochain numéro !

Vincent Tholomé et Phil RW.

LIEN VERS L’ÉPISODE 5

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