MON HÔTE S’APPELAIT MAL WALDRON de CARINO BUCCIARELLI (M.E.O.) – une lecture de Philippe Leuckx

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PHILIPPE LEUCKX 

Tissé de plusieurs voix narratives « Mon hôte s’appelait Mal Waldron », hommage à l’histoire de ce jazzman né en 1925 et décédé en 2002, est sans doute un exercice de style autour de ce que peut être un personnage ou un auteur ou un scripteur lâché sans bonde, ou simplement un personnage malmené ou manipulé par un auteur omniscient.

Mal Waldron

 

Mêlant ces voix – celles d’hôtes aussi divers que Bashô, le pianiste célèbre, l’auteur, le narrateur-personnage, le roman joue d’un mystère qui s’épaissit au fil des chapitres, des « strates », pour étouffer toute clarté dans cet entrelacs de fictions qui se recoupent, s’éclairent, s’obscurcissent.

Pour tout dire, je n’ai pas bien saisi.

En dépit d’une écriture soignée (descriptions précises et superbes), le roman souffre, je crois, d’une narration excessivement compliquée, une sorte de nouveau nouveau roman, jonglant avec les registres de la narration…validant, invalidant les instances de narration (un je inventant, gommant…)

Vraiment dommage car l’auteur a le sens de l’atmosphère, de la reconstitution, de la musique qui influence, de l’insolite qui se niche dans la phrase.

Carino BUCCIARELLI, « Mon hôte s’appelait Mal Waldron », M.E.O., 2019, 132p., 15€.

Le livre sur le site de M.E.O.

Buciarelli

Carino BUCCIARELLI sur le site de l’AEB

 

Mal Waldron en concert

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