EMPREINTES AU COUCHANT de DIDIER GIROUD-PIFFOZ et ISALIE – Une lecture de Philippe Leuckx

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Philippe LEUCKX 

Douze haïkus, tous proches d’une nature à observer sinon à défendre des atteintes. Le couchant parfois se saborde d’un incendie, les plaies restent, béantes, des « brèches », et la « froide solitude » quand le regard du poète « contemple ». Encore faut-il recourir à « l’humus » nourricier ou se réfugier au « doux ventre de la femme ». Sinon, le « temps » et « le regard » s’érodent. Il reste à sauver, par l’écriture, et le don, « l’aube fontanelle », pas encore refermée comme celle de l’enfant.

Citons :

« Naître sous la cendre

d’or d’incertaines étoiles

sourdre de l’oubli »

.

« Offert à la terre,

cueillir les lèvres d’humus,

racines en chair ».

Un bien bel objet.

La couverture de l’exemplaire 9/30 : une peinture à la pâte très épaisse,  des étoiles de sang, des griffures de bleu pâle, de gris, des saignements de couleurs entre parme et blanc cassé.

Didier Giroud-Piffoz et Isalie (sa fille Karine GP), Empreintes au couchant, chez l’auteur, 2018.Toiles originales en couverture. Trente exemplaires numérotés. 20€.

Une interview de Didier GIROUD-PIFFOZ

Didier GIROUD-PIFFOZ sur le site de la Société des Écrivains de Vendée

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