LES LECTURES D’EDI-PHIL #18 – SPÉCIAL LUC DELLISSE : Épisode 3

LE COUP DE PROJO d'EDI‐PHIL SUR LE MONDE DES LETTRES BELGES FRANCOPHONES #16 : SPÉCIAL LUC DELLISSE
Philippe Remy-Wilkin (photo : Pablo Garrigos Cucarella)

Les Lectures d’Edi-Phil

Numéro 18

Coup de projo sur le monde des Lettres belges francophones

sans tabou ni totem, bienveillant mais piquant…

 

Spécial Luc DELLISSE !

Feuilleton autour de son essai Libre comme Robinson

Le livre appelle aux commentaires, au débat, et nous avons convié en guest star nos collègues Jean-Pierre Legrand et Julien-Paul Remy.

 

 Episode 3

(du chapitre 29 et de la page 78 à la fin)

 

Rappel : ce feuilleton prolonge un article plus traditionnel paru en août dans Les Belles Phrases :

https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2019/07/27/le-coup-de-projo-dedi-phil-sur-le-monde-des-lettres-belges-francophones-15/

 

(15) « Les plaisirs d’être pauvre sont très relatifs. Le vide, le rêve, le froid, l’isolement, à pleines mains. Le présent éternel. Il faut faire la part du feu. »

 

Nouveau basculement ou nouvelle inflexion. Dellisse revient à son cas personnel, va développer son histoire et jouer les cobayes. Il a vécu pauvre mais sans regrets. Des allures de dandy infortuné (ou aux fortunes évanescentes) ? Il a préféré frauder en première classe, utilisé les toilettes des grands hôtels pour se rendre présentable.

La débrouille, donc. Et la liberté. Avec ravissement. Sans esquiver les dangers pourtant qui l’ont guetté à l’un ou l’autre moment.

 

(16) « Le salariat (…) est d’abord un statut. (…) Si on n’a pas l’âme collective ou le sens de la culpabilité, on dépérit. »

 

Dellisse évoque les hiérarchies incompétentes (les plus nombreuses, certes), la convivialité professionnelle (qui rogne sur le temps personnel mais permet de sortir du quant-à-soi), les pertes de temps des trajets, etc. Mais. Il parle pour des gens qui ont un projet personnel à réaliser. Une œuvre à créer ? Oui, mais on peut sans doute étendre à toute idée de réalisation : ouvrir un gîte d’hôte dans une région qui vous enchante, faire un tour du monde en bateau, fonder sa société, etc.

Je le rejoins quant à son idéal de vie. Indépendante, libre et fière, arcboutée à la réalisation qui sort du fond des entrailles. Loup plutôt que chien ? Oui.

Oui, mais en théorie. En pratique ? Une grande partie des gens n’ont pas d’aspirations de ce type et ne souhaitent rien tant que de rester arrimés à des rails. La réussite des Erdogan, Poutine et autres n’a-t-elle pas à voir avec ce besoin de déléguer toute responsabilité à une personne forte qui évacue la contradiction, la remise en question et propulse dans une vie soigneusement formatée ? Ne se cachent-ils pas derrière le Système que condamne Dellisse, qui surveille et contrôle ? Et ils ont été élus. Elus.

 

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Luc Dellisse

 

(17) « C’est si simple de démissionner. Merveilleusement simple. Sortir du jeu. »

 

Dellisse a un jour décidé de quitter les rails d’une vie normative pour « échapper au carcan de fer de la vie civile ».

Il a été courageux, il a osé. Agir puis assumer. Il s’est passé de beaucoup de choses (soins médicaux, etc.). Mais il pouvait faire ce qu’il aimait par-dessus tout : écrire. Et, pour vivre, il passait d’un mini-projet à un autre. Des investissements très éclectiques. Un cycle de cours à droite, des conseils pour un psy ou un politique (!) à gauche, etc.

J’applaudis. Mais. Peu de gens peuvent ainsi partir à l’abordage de leur vie. Il faut du talent et de l’énergie ; choisir n’est rien, assumer un choix, voilà la grande affaire.

Autre chose. L’indépendance absolue n’existe pas. On peut avoir affaire, comme indépendant, à des partenaires bien moins brillants ou agréables qu’en tant que salarié… chanceux. De nombreux amis musiciens m’ont parlé de leurs cours privés et… ce n’était pas la panacée. Du tout. Ce n’est pas non plus l’activité idéale de Dellisse qui lui assure sa vie ou survie, il doit composer avec d’autres activités.

Mon cas personnel, à dire le vrai et à m’exposer un tantinet, nuance vivement le propos de mon estimé confrère. Je suis parti très tôt des mêmes cogitations : envie de réaliser une œuvre, sensation que le temps dévolu au perfectionnement (intime et familial) est de loin la plus grande richesse du monde, constat qu’on perd beaucoup de temps et d’argent à… en gagner (on paie quelqu’un pour garder ses enfants, une autre personne pour nettoyer son chez soi pendant qu’on va accomplir une activité dite professionnelle qui n’a souvent rien d’exaltant), en frais de transport, de représentation, etc.

Oui. Mais. Après avoir exécuté moi aussi un pas de côté et osé dire non, j’ai croisé un emploi où la hiérarchie (hormis une parenthèse désenchantée) était globalement bienveillante et brillante, où les pertes de temps (trajets, convivialité…) étaient réduites, où les contacts interagissaient avec la réalisation personnelle et, in fine, dont les horaires étaient prodigieux, me laissant toutes mes matinées et même davantage. J’ai bondi et élu la juxtaposition d’une activité salariée agréable et complémentaire (vie sociale, rentrées fixes) à un quasi temps plein dévolu à la création et à des projets indépendants. Et ça me semble la meilleure combinaison, celle que je conseillerais à un jeune artiste en tous les cas, à un jeune entrepreneur. Hormis quelques périodes, je me serai senti incroyablement libre et n’aurai eu de cesse de perfectionner l’amalgame.

 

Jean-Pierre :

Le TOP 5 de JEAN-PIERRE LEGRAND

Concernant le monde du salariat, j’ai une anecdote personnelle. Je fais partie des petits veinards qui ont dû faire leur service militaire. Ce passage sous les armes m’a semblé un sommet d’abrutissement organisé. Lors de mon premier emploi civil (le second me laissa moins ce sentiment), j’ai eu l’impression de retrouver la même ambiance : une organisation tatillonne, des petits despotes, l’humour de bureau à la saveur si particulière, parfois les brimades. La seule différence avec l’armée était le rendement, démentiel pour l’époque. Ces premiers temps dans une entreprise (alors très connotée à gauche – « Il n’y a rien de pire, me disait un dissident de la boîte, qu’un employeur de gauche… ») me firent paraître le service militaire pour ce qu’il était effectivement : un rite de passage vers une forme d’absurdité de l’existence. Heureusement, mon expérience du travail salarié fut ensuite plus heureuse.

 

(18) « La pire sagesse serait d’organiser son existence en fonction de critères objectifs, quand la seule chance qu’on a de s’accomplir est de suivre son démon intérieur. »

 

Dellisse déconseille de trop planifier : « toutes les prévisions seront quand même déjouées. » Donc, ne pas écouter les sages avis des parents, des professeurs, des camarades.

 

Phil :

LE COUP DE PROJO d'EDI‐PHIL SUR LE MONDE DES LETTRES BELGES FRANCOPHONES #16 : SPÉCIAL LUC DELLISSE

Il a raison. Mais, ce qui est très drôle, il rejoint mon contrepoint de l’épisode 1, quand il jouait les futurologues. LE futur n’existe pas. Il existe DES futurs. Et tant de paramètres entrent en jeu que la raison sera aux abonnés absents. Il faut donc choisir et agir en surplomb du présent, en songeant à sa « lumière personnelle », qui, seule, compte (si on n’a pas d’enfants, tempérerais-je, auquel cas, il faut un tantinet moduler mais pas incurver car l’heureux rend plus aisément les autres heureux, non ?). Quoi de plus idiot que de détourner un jeune d’un séjour à l’étranger, d’un nouveau cycle d’études, de projets a priori éthérés ? Suivre ses appétits, en les nuançant d’accents pratiques, soit, au fil des expériences, voilà la clé d’un mieux faire, d’un mieux être, à soi et aux autres.

Somme toute, Dellisse rejoint Coelho ! Mais moi aussi. En route pour la légende personnelle. A tout prix. Quasi. Mais mieux vaut être doué, énergique et travailleur. Tout le monde ne peut pas devenir Luc Dellisse. Non !

Je vais mettre fin à mon passage en revue, déjà estompé. Le rôle des médiateurs culturels n’est pas de se substituer aux créateurs mais d’inciter à aller y voir de plus près, de mettre en appétit quand le livre (l’objet culturel) en vaut la peine. Ce qui est le cas ici, et largement : chaque court chapitre nourrit une suite de réflexions, la réflexion est mobile, un tel ouvrage se prête à l’analyse, au débat, il y a en sus une qualité d’écriture qui est un plaisir en soi.

Dans la suite du livre, qui creuse le questionnement du « comment être bien ou mieux au monde ? », Luc Dellisse, qui aura eu trois vies (salarié, indépendant instable puis ancré) va ouvrir des sillons de réflexions dans des directions si variées que j’en serait tantôt ravi, tantôt déconcerté. Imaginez ! La quête de l’oiseau rare, « quelqu’un qu’on aime et qui vous convient ». Le choix du logement et la nécessité de la propriété. La vie à l’hôtel aussi (et glorification de la chaîne Ibis !). Le rapport à l’état physique. Les impôts, l’épargne, l’économie. La possession et la sobriété face au matérialisme à tout crin. Dépenser mais pas gaspiller. Le bon luxe et le mauvais. L’inconfort et l’aventure. La marche. Les systèmes qui simplifient la vie (renoncer à la voiture… en ville, organiser et chasser le chaos, l’improvisé, etc.). Une critique de certains préceptes diététiques (boire beaucoup d’eau, prendre des petits déjeuners copieux) et une piédestalisation du café. Lieu de retraite idéal. Nécessité de cacher son intimité. Etc.

A retenir une page 138 assez intense, qui insiste sur un conseil très avisé : on n’obtient rien ou peu quand on se fixe des objectifs abstraits, imprécis (trouver l’amour, changer de métier, etc.). Il faut au contraire être dans le concret, soit donner des visages aux traits clairs à nos rêves : telle femme, telle activité, tel voyage…

 

Julien-Paul :

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Certes, l’abstraction de l’objet voulu comporte un versant négatif, à savoir la « mauvaise foi » (au sens sartrien de déni de liberté), la fuite du réel, la renonciation, la passivité, l’illusion, la croyance stérile, l’inaction. La réalisation d’un désir permet d’en vérifier la réalité : si, en plus de vouloir quelque chose, je mets en œuvre les moyens de l’obtenir, je le voulais vraiment. Vouloir quelque chose sans le mettre à l’épreuve du réel revient potentiellement à être trompé par le vouloir lui-même et par l’objet voulu : le vouloir du vide aboutit alors au vide du vouloir. On distinguera ainsi vouloir idéel (de l’idée de quelque chose) et vouloir réel (mise en pratique de ce vouloir et validation de celui-ci). Au vouloir idéel correspond d’ailleurs un temps : le futur, tandis que le vouloir réel correspond au présent.

Cependant, dans son versant positif, l’objectif abstrait revêt parfois une forme de sens, d’utilité voire de nécessité. Se fixer, par exemple, des objectifs inatteignables s’avère potentiellement positif si et seulement si, en parallèle, on réalise déjà des objectifs atteignables et concrets.

La vertu d’un objectif inatteignable se veut double. D’une part, son impossibilité de résolution préserve l’état de tension, la mise en mouvement qu’il instille dans l’individu, évitant le piège de l’arrêt, de la satisfaction immobile et paralysante, fermée sur elle-même, du vide et de l’absence. Un désir éternel met éternellement en mouvement, à l’image du mouvement elliptique d’une planète autour du Soleil : elle a beau ne jamais toucher ce vers quoi elle tend et ce qui l’attire conformément à la force gravitationnelle, elle poursuit inlassablement son trajet. A la manière d’une question irrésolvable, dont la réponse se révèle insaisissable. Or, vivre, n’est-ce pas passer sa vie à vivre des grandes questions existentielles ? La philosophie ne repose-t-elle pas sur des objectifs abstraits et inatteignables ? Ne tire-t-elle pas précisément son suc, sa force, son sens, sa nécessité de cette quête de l’impossible ? Pourquoi ne pas appliquer des principes génériques propres à un domaine de la société, à une discipline, à l’échelon de la vie individuelle ? Un point commun essentiel lie les notions d’objectif et de question : la quête, la recherche.

D’autre part, désirer un particulier (exemple : voyager en Italie) revient souvent à désirer un générique (voyager). Le général va même conférer au particulier (destination spécifique) son sens : je voyage essentiellement pour voyager. Un écueil se dresse néanmoins : désirer plus l’Idée de quelque chose que la chose elle-même. Or les deux types de désir s’avèrent complémentaires et nécessitent une égalité de traitement. Concrètement, dans le domaine du sport, un sportif, pour réaliser ses objectifs, appliquera idéalement ces deux vouloirs : s’il ne veut pas assez un objectif général et abstrait précis (être heureux, être aimé par un public, faire l’histoire, être le meilleur…), comme réponse à la question Pourquoi ? (pourquoi cette activité plutôt qu’une autre ?), comment pourrait-il vouloir les moyens y conduisant ? Il ne faut néanmoins pas trop vouloir quelque chose, un Tout (exemple : réussir un match), sous peine de rendre sa vie entière pleinement dépendante et aliénée de quelque chose qui ne dépend totalement de nous, et de ne plus concentrer une part de son vouloir sur les parties du Tout, c’est-à-dire les moyens à mettre en œuvre pour le réaliser. Ainsi, tout processus de réalisation d’objectif requérant des contraintes, il convient dans un premier temps de vouloir ce qu’on ne désire pas (exemple : entraînement éreintant, pénible, douloureux), pour ensuite apprendre à désirer ce qu’on veut.

 

Phil :

LE COUP DE PROJO d'EDI‐PHIL SUR LE MONDE DES LETTRES BELGES FRANCOPHONES #16 : SPÉCIAL LUC DELLISSE

Au fond, que cherche Dellisse ? Ce livre s’apparente à une quête de l’unité perdue, dit-il. L’île de Robinson ? Une métaphore. « Un système clos sans barrière », une « représentation géométrique de la vie », un « modèle parfait ». Il s’agit, in fine, d’être « à la fois hors du monde et dans le monde », de « créer un dispositif mental et un mode de vie pratique qui établissent des relations de nécessité entre chacun des moments de notre vie, chacun de nos « choix » et chacune de nos créations ». Somme toute, « toute vie est imaginaire » mais à nous de nous construire une fiction joyeuse et sensée (dotée d’un sens, d’une apparente/relative nécessité).

Magnifique !  Et vrai, me semble-t-il. Le Sens est la notion la plus importante de nos vies. Tout qui concourt à apporter un supplément de sens (c’est-à-dire d’âme) à nos entreprises est à privilégier, rechercher, peaufiner. Le Sens mène au bonheur. Avancer en ayant la sensation que chaque pas correspond à une nécessité, signifie, propose et améliore, à tout le moins maintient, préserve.

 

Julien-Paul :

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J‘abonde dans ce sens mais la notion de sens me semble recouvrir au moins trois sens différents :

. le sens comme direction. : orientation d’une vie (Où veut-on aller ? Quel est le but de notre existence ?) ;

. le sens comme signification (Qui suis-je? Qu’est-ce que ma vie?) ;

. le sens comme raison (Pourquoi je décide de vivre ? Pourquoi je veux vivre ? Pourquoi je veux vivre d’une certaine manière ?).

 

Jean-Pierre :

VOLTAIRE, CORRESPONDANCE, tome 1 de La Pléiade / Une lecture de Jean-Pierre LEGRAND

Ce petit traité de vie privée, que nous offre Luc Dellisse, est avant tout un manuel pratique d’apprentissage de la liberté. Je déduis de ma lecture que cette liberté a un but similaire à celui qu’Henri Bauchau s’assignait à la suite d’une de ses grandes crises existentielles : dégager une dimension plus exacte de soi-même (ce que Dellisse appelle l’unité retrouvée) et nouer une relation plus juste avec l’ensemble de ce qui fait notre vie. Pour cela il faut une volonté mais aussi mettre toutes les chances de son côté en se donnant les moyens de cette volonté. A cette fin, il faut éviter de s’engluer dans les mirages du bien-être matériel, source inépuisable d’asservissement. Il faut donc agir selon deux axes : réduire ses besoins et assurer son autosuffisance financière ainsi ajustée.

Côté besoins, il me semble que l’on franchit un cap lorsque l’on prend conscience de ce qu’une majorité de nos désirs sont, selon l’expression de R. Girard, des « désirs empruntés », médiatisés par une tierce instance (la publicité, le milieu socio-culturel, les modèles familiaux…). S’il est malaisé d’échapper à toutes ces déterminations, il n’est pas impossible de faire le tri et de se recentrer sur des désirs « plus nôtres », plus authentiques. Concernant l’autosuffisance financière, Dellisse propose plusieurs stratégies dont le principe reste toujours le même : gagner sa vie tout en évitant l’asservissement qui résulte de l’exercice continu d’un métier exclusif.

Curieusement, tout centré qu’il soit sur la liberté, ce livre ne définit jamais ce que l’auteur entend par liberté. Tentons une approche. Si « être consiste en mouvement et action » (Montaigne), alors la liberté est cette faculté que nous avons d’être et dont il faut à tout prix préserver les conditions d’exercice. Le modèle social (avec son nirvana : le CDI), qui pousse à consacrer l’essentiel de nos heures au travail salarié, fige l’existence et rompt toute dynamique véritable. Il faut donc restaurer une dialectique entre le besoin d’autonomie totale, la pleine réalisation de soi et la libre acceptation d’une partie des contraintes du monde. A une aliénation irraisonnée et sans limite, il faut substituer une aliénation maîtrisée et librement consentie. Nous devons sauvegarder notre liberté de mouvement. A cet égard, il y a dans ce livre comme l’éloge de la paradoxale richesse de celui qui, n’ayant rien (ce rien vise le superflu, objet de désirs empruntés), tient néanmoins sa vie en son entière possession.

La lecture de ce brillant petit livre m’a rempli d’inquiétude et d’allégresse. L’inquiétude de n’avoir pas trop bien emmanché mon existence ; l’allégresse de voir ma fille s’orienter spontanément vers une vie plus libre. Je lui offrirai d’ailleurs ce livre au prochain Noël. Mais chut ! Ne lui dites pas.

 

Julien-Paul :

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Une remarque sur le sens, la nécessité et l’art.

Si on part du principe que le sens est nécessaire dans la vie humaine, alors, par voie de conséquence, ce qui questionne et interroge l’enjeu du sens, c’est-à-dire « donne du sens au sens » en en faisant un objet d’étude, de réflexion et d’expérience, devient à son tour nécessaire : l’ART !

 

Par Edi-Phil RW, Jean-Pierre Legrand et Julien-Paul Remy.

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