UNE VISITE IMMERSIVE DANS LES SALLES D’UN OPULENT PALAIS QAJAR À LOMPRET et à la DÉCOUVERTE DU « PARERGON  » / PHILIPPE BRAHY

Photo : Dan Ferdinande

Adonc, Guy Ferdinande, bien que parangon – sorte de marbre noir ou pierre sans défaut de joaillerie – ou, comme je le pense : un guide philosophique pour nous tous, Guy Ferdinande, s’entoure d’un supplément de cadre qui lui sied à merveille et qu’il emprunte à « L’Empire des roses » au Louvre-Lens. (Il a dû regretter de ne pas avoir son luth sur place pour compléter la scène.)

Adonc et encore, Guy Ferdinande m’apprend ce qu’est un « parergon » que le philosophe Derrida (1) emprunte à Kant : « Le « parergon » est un supplément à l’oeuvre d’art, ni intérieur ni extérieur, qui la délimite, la cadre et le bordé. » Il est temps que ce mot me rejoigne au matin de ma vieillesse et que j’en fasse un « parerga » sorte « d’ornements, des parures extérieures et préjudiciables à la belle forme. »

La forme, ici, est Guy Ferdinande. Moi qui serais plutôt de la théosophie antique voire de l’illuminisme, j’apprécie de pouvoir préciser ma pensée d’un jour nouveau. On apprend à tout âge. Je pourrais dire : « L’habit ne fait pas le moine. » Mais je puis comprendre que les philosophes s’en méfient en n’étant pas le centre de l’image, si je puis dire. Par ailleurs ce n’est pas sans humour que Christoph Bruneel m’a remis un livre de Gustave Lambert BRAHY dont référence ci-dessous. (2).

Malheureusement ma pauvre tête dyslexique est la porte de tous les paradigmes. C’est aussi un cerveau à l’effondrement gravitationnel qui se précipite dans un trou noir, souhaitant toutefois qu’un « sasse » débouche sur une sorte de « Papeete Beach » pour ne pas être trop déconfit du confinement. « Mais pourquoi faut-il un parergon ? Pourquoi ajouter cet en-plus ? Il faut supposer que quelque chose manque. Mais quoi ? Qu’est-ce qui manque à la représentation ? Quel est le défaut, la fragilité dont le cadre protège ? Autre question. Qu’est-ce qui est essentiel et accessoire dans une œuvre ? On ne le sait pas, ni pour un tableau, ni même pour l’oeuvre de Kant, Critique de la Faculté de Juger. Quelle est la chose même ? Où passe la limite ? Où commence le cadre, où finit-il ? »

That’s the question ?

_____________________________________

1. Derrida emprunte le mot « parergon » à Kant dans la Critique de la Faculté de Juger (§14).

2. Gustave Lambert BRAHY est né à Liège le 1er février 1894 à 23h00 (Verseau ascendant Balance) et décéde le 21 mai 1989 vers 15h à Bruxelles. [Victime de la grippe espagnole mais survivant comme je pourrais l’être du COVID-19]. Fondateur de l’Institut d’astrologie de Belgique, devenu le Cé.B.E.S.I.A.(Centre belge pour l’étude scientifique des influences astrales).

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s