PENTAGONE, HEXAGONE & TOUR DE FRANCE

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Fred & Jamy, le plus fameux duo de (vulgarisateurs) scientifiques après les Frères Bogdanoff, s’est reconstitué afin de procéder à des mesures inédites.

Ainsi, mesurant au millimètre près (ils n’ont pas poussé la précision jusqu’à mesurer au au ma/icron près), ils ont découvert, avec l’approbation du président Trump (pas si vilain bougre que cela) que le Pentagone de Washington, siège du quartier général de la Défense, n’était pas un pentagone parfait mais un hexagone, fort irrégulier, certes, mais bien un hexagone.

Déjà, les adeptes de la théorie du complot ont avancé des théories qu’il n’est pas dans les compétences de ce maigre article d’examiner ni de développer… Fred & Jamy ont ensuite procédé à des métrages des côtés de l’Hexagone français et, se basant sur la théorie des figures fractales, ils seront bientôt en mesure de délivrer leurs résultats. Mais déjà on ne peut s’empêcher de supputer (l’époque est ainsi faite)…

Et si l’Hexagone se révélait un heptagone, voire un octogone, un hexadécagone… et, de fil en aiguille eudoxien (à défaut, archimédien), un cercle, aussi peu parfait que l’on veut (sinon les arpenteurs du globe s’en seraient quand même aperçus depuis longtemps) ?

Que deviendrait la France et les Français, eux les Champions du Monde du ballon rond, s’il s’avérait qu’ils vivaient bien au sein d’un cercle (cerceau d’enfant, girouette, roue de vélo) faisant, comme chaque été, le tour de la France, figés dans une circularité qui les dépasse et les renferme sur eux-mêmes (tel le Bernard-l’ermite dans sa coquille, tel Dante dans un des cercles de l’Enfer) ?

Il n’appartient pas à ce maigre article d’examiner plus avant cette hypothèse ni d’en faire l’analyse, seulement de la formuler en des termes compréhensibles du plus grand nombre (sans cependant pousser celui-ci jusqu’à l’infini).

La France entière, et le monde qui tourne autour, sont suspendus durant cet été aux calculs de Fred & Jamy.

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LES FINALISTES du PRIX ROSSEL 2018 SERONT ACCLAMÉS au BALCON DE L’HÔTEL DE VILLE DE BRUXELLES

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Le service de presse du Prix Victor Rossel signale qu’après la remise du prochain prix, en décembre 2018, les finalistes seront reçus au siège de l’AEB par une délégation des administrateurs avant d’être accueillis au Château de Laeken par le nègre du Roi, celui qui rédige ses discours (la star des paroliers de chanson de campagne de nos politiciens).

Après quoi, ils seront conduits dans une camionnette Volkswagen de collection, conduite par Jean-Claude Vantroyen lui-même, à l’Hôtel de Ville de Bruxelles où ils seront accueillis par le nouvel échevin de la Culture (désigné après les élections du 14 octobre) et l’échevine de la Culture à vide (autrement dit notre Jack Lang au féminin), Fadila Laanan.  Toute la journée sera commentée en direct sur Auvio par Thierry Bellefroid, le journaliste littéraire embarqué de la RTBF.

Ensuite, les supporters de la littérature belge (parmi lesquels des milliers d’enseignants enthousiastes) les acclameront sur le balcon. Le lauréat du Prix Rossel s’adressera à la foule massée sur la Grand-Place et à Vincent Engel (massé par une lectrice) pour les remercier de leur présence et lire, sous les vivats du public, un extrait de l’ouvrage primé. Puis, après l’écriture d’un aphorisme dans le Livre d’or, il posera (s’il est belge) sa candidature à l’Arllfb et à une tournée d’Écrivain en classe dans les seules écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles certifiées selon la nouvelle norme régionale Littero 9001.  

Une belle initiative et une splendide journée en perspective qui marquent l’intérêt que portent la population et nos autorités aux Lettres francophones de Belgique.

DES ACTIVISTES S’INTRODUISENT DE FORCE AU CERN POUR LIBÉRER DES PARTICULES

« Il faudra bien qu’un jour la partie tête
l’emporte sur la particule. »
Pierre Desproges

Des dizaines d’activistes de la cause atomique Libérez les particules se sont introduits aujourd’hui en fin de matinée au CERN, à Genève. Ils se présentent comme un collectif se reposant sur l’action directe et la désobéissance chimique.

Ils se sont dirigés vers le célèbre couloir de la mort du LCH (le Grand collisionneur de hadrons), là où il leur avait été dit que de nombreuses particules étaient soumises à des traitements dégradants. On les obligeait à se déplacer à des vitesses proches de celle de la lumière sans avoir avalé aucun rayon gamma depuis de longues secondes ni ingéré le moindre nanolitre d’eau. Beaucoup mouraient dans la collision qui s’ensuivait ou en sortaient considérablement diminués. La famille des particules n’étaient pas avertie du sort réservé à leur parent, et aucun lieu n’est affecté à leur mémoire, aucune plaque commémorative ne rend compte de leur éphémère existence.

À l’arrivée de la police, les activistes qui avaient pris en otage une équipe d’ingénieurs et un physicien nucléaire les ont heureusement libérés avant de se réfugier dans un local affecté à l’entrepôt d’isotopes radioactifs, interdit au public.

Le psychologue de la cellule d’intervention a vite identifié chez chacun des activistes le syndrome du sauveteur contre lequel aucun traitement, à ce jour, ne s’est révélé efficace.

Le syndrome du sauveteur, apparu à la fin des années 60 dans les pays occidentaux, a pris des formes diverses depuis. Ils a longtemps été circonscrit au domaine animal et végétal avec des effets somme toute bénins. Depuis peu, les malades veulent sauver des pierres de la noyade, des cerfs-volants d’une trop longue exposition au soleil, des verres de mojito infestés de pailles plastique et, même, la planète. On en trouve dans toutes les strates de la société et pratiquant tous les types de profession.

Mais, jusqu’à ce jour, les psychiatres n’avaient encore jamais observé une forme si aiguë de la maladie qui, cette fois, a été fatale aux patients puisque aucun des activistes n’a pu être sauvé.

Le monde scientifique est en émoi après cette attaque et promet de libérer des fonds pour combattre cette maladie dont on n’a pas assez pris la mesure.

LES OURAGANS PORTERONT DÉSORMAIS DES PRÉNOMS TRANSGENRES

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Suite à l’intervention vigoureuse de plusieurs associations pour la lutte contre le sexisme chez les typhons, les prochains prénoms donnés aux ouragans seront des prénoms transgenres : Alex, Claude, Dominique, Sacha, Camille, Dave, Angot, Juvet, Bowie…

Comme l’a chanté le grand climatologue antillais Alain Voulzy dans Cyclone collection, si une tempête souhaite, durant sa croissance, changer de genre, elle ne devra plus remplir toute une série de paperasses qui pourraient altérer son action, retarder son bon développement, postposer son épanouissement venteux. Car il faut surtout veiller à ne pas nuire au moral des ouragans sous peine de remettre en cause le bon ordre atmosphérique mondial…

Une autre question travaille toujours les climatologues en herbe : Doit-on appeler les tempêtes dans un verre d’eau d’un diminutif genre Stan, Lulu, Jojo, Max, Chris, Phil, Lou, Liz, Greg, Seb… ?

Précisons que jusqu’à maintenant la demande d’écriture inclusive réclamée pour le traitement des dossiers administratifs par l’association des ouragans en activité a été rejetée par l’organisation météorologique mondiale. Mais pour combien de temp·e·t·e·s encore ?

Signalons aussi que Paul Guiot, porte-parole des volcans dans la détresse, a profité de cette revendication légitimes des cyclones, pour pousser un coup de gueule salutaire: « Il serait aussi grand temps qu’on tienne compte de l’auto-détermination des volcans souvent affublés de noms loufoques. Je pense par exemple à ce pauvre Krakatoa. Et vous imaginez-vous la souffrance de porter le nom de Eyjafjallajökull ?! « 

 

CRÉATION D’UNE TASK FORCE EN VUE D’ÉRADIQUER L’USAGE DE « TASK FORCE »

29976883_M.jpgLa Commission de Lutte contre les Expressions Nazes, en accord avec le ministère de la Marine (d’où est issu le concept), signale dans un communiqué de presse qu’elle vient de créer une task force,  constituée des meilleurs linguistes francophones, afin d’éradiquer l’expression anglo-saxonne des nombreux supports médiatiques où elle a trouvé refuge cet été et qui s’est propagée dans le langage courant comme une onde de forme dans le mouvement New Age (pour donner une idée vague de la vitesse de propagation).

Les pleins pouvoirs, licites et illicites, seront donnés à cette task force pour parvenir à ses fins, précise le communiqué.
Toute personne ayant été à prise à employer l’expression sera contrainte d’écrire ou de répéter (au choix) task force jusqu’à ce que dégoût s’ensuive. Le dégoût devra être acté par une task force formée de médecins huissiers.

Ce message et son auteur s’autodétruiront donc au terme d’une période fixée en secret par la task force mais qui ne devrait pas excéder dix jours.  

 

SCANDALE DU LIBRONIL: L’AFSCL COMMUNIQUE LES ISBN DES LIVRES À NE PAS CONSOMMER

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L’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne du livre communique les premiers ISBN des livres à ne pas consommer et à ramener fissa en librairie.

Les critiques approuvés par la Promotion des Lettres ont observé qu’ils contiennent du libromil à un taux anormalement élevé.

Le consommateur peut poser toutes les questions au numéro gratuit 0800/13550 où une équipe de bibliothécaires stagiaires lui répondront.

Les livres de toutes les maisons d’édition n’ont pas encore été analysés tant certains exemplaires, publiés à un tirage confidentiel, demeurent introuvables. Il est demandé aux producteurs industriels de livres d’avancer, par mesure de prudence et dans l’intérêt des familles des lecteurs potentiellement touchés, la date prévue des pilonnages ou de s’associer dans le but d’un autodafé géant, par exemple, dans un parc local, ce qui donnera ainsi lieu à de réjouissantes festivités hautes en fumée.

Le consommateur peut identifier les livres faisant l’objet du rappel via les codes suivants : 978-2-746-123498-7 ; 978-2-090347-98-4 ; 978-2-678-123987-0 ; 978-2-096-478059 ; 978-2-111112-808-3 ;978-2-653089-63-1 ; 978-7-122368-67-4 ; 978-2-469377-92-3 ; 978-2-459671-91-9 ; 978-5-198745-12-2 ; 978-2-534879-77-1 ;978-2-450929-22-3 ; 978-2-194287-88-5 ; 978-2-777756-18-4 ; 978-2-295848-91-3 ; 978-7-930358-81-7.

Si le lecteur imprudent, trop confiant en la littérature bon marché, en a consommé, le lecteur observera rapidement les effets suivants :

  • Une vision altérée de l’espace environnant et de ses relations sociales – vécues sur un mode idyllique ;
  • Un regard angélique sur la marche du monde et les possibilités candides de la modifier ;
  • Une altération de ses facultés mentales (quelles qu’aient été au préalable son Q.I.) ;
  • Une exaspération accrue aux ennuis du quotidien se manifestant par des statuts ou des tweets énervés accompagnés de panneaux préimprimés ;
  • Une accoutumance de plus en plus marquée à la littérature Jeunesse, à l’Heroïc fantasy, à la peinture maritime, à la poésie des sentiments…

L’équipe de première intervention suggère quelques mesures à prendre, les premiers soins à prodiguer en cas de contamination au libronil :

  • Faire lire au contaminé, à dose homéopathique, du Claude Simon, du Hegel, du Heidegger, du Deleuze & Guattari, le Pentateuque, le Bhagavad-Gida…  ;
  • Menacer (« Soigner le mal par le mal ») de lui faire lire du Nothomb, du Pancol, du Musso, du Delacourt, de l’Onfray, du poète régional certifié génie en herbe bio ;
  • Le déconnecter illico des réseaux numériques et l’éloigner des catéchumènes sociaux qui récoltent des likes au kilo ;
  • L’abonner à un journal, quel qu’il soit, malgré le discredit jeté par quelques-un(e)s sur la profession…

Toute autre proposition qui demeure dans les limites – malheureusement – fixées par la loi (comme, par exemple de les euthanasier) est la bienvenue. Même si les observations faites sur des milliers d’individus contaminés ont montré que le risque de guérison est minime voire inexistant. 

L’AFSCL préconise au consommateur (au Q.I.) moyen d’éviter d’acheter leurs livres au supermarché car ce sont ceux qui contiennent le plus de perturbateurs neuronaux.