DES CLASSES DE MATERNELLE MARCHENT POUR LE CLIMAT

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Les classes de maternelle de l’École du Beau pré à Marchinelle en Hainaut participent depuis quinze jours avec leurs grands-parents et des peluches aux marches pour le climat à Bruxelles et, un jour par semaine, les enfants sont confiés, sur les ronds-points de la commune, à la garde des Gilets Jaunes qui vont jusqu’à les ramener, frigorifiés mais avec de belles joues rouge-bleu, à leur famille le soir. Une initiative qui a ému les manifestants les plus aguerris, parmi lesquels des rescapés aux longs cheveux gris des marches pour la paix au Vietnam et contre la misère dans le monde. La directrice de  cet établissement exemplaire, Odette Bouchez-Sanzot, s’en explique à notre correspondant :

« Je n’ai pas rester insensible et apporter ma contribution aux premières marches pour le climat, sans lesquelles notre planète part à coup sûr à vau-l’eau. J’ai des ancêtres au nord de la Belgique et je ne voudrais pas que mes petits cousins de Flandre soient obligés, vu la hausse du niveau de la mer, d’émigrer en Wallonie, d’autant que tous les centres d’accueil sont pleins. Avec l’accord du bourgmestre, Raúl Mangette, et de la ministre de tutelle, nous avons décidé de faire participer les plus jeunes. Le bourgmestre a d’ailleurs sollicité les garderies de l’entité à s’associer à l’action. Et, même, le secteur obstétrique du Grand Hôpital Marie Arena de Marchinelle où nous avons observé les jeudis après-midi, avec une rare fierté, une hausse substantielle de naissances de prématurés… »

Une initiative qui ne manquera pas de faire des émules dans les prochaines semaines, on n’en doute pas, au vu de la mobilisation historique de la population francophone en faveur d’une hausse contrôlée des températures de la chaudière planétaire.

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LES BOÎTES POSTALES ROUGES SERONT REPEINTES EN JAUNE : ÉMOI AU PS et À LA FGTB

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La direction de bpost signale dans un communiqué que, par solidarité avec le mouvement des Gilets jaunes français, les boîtes postales du pays seront progressivement remplacées par des boîtes jaunes pour protester contre l’augmentation des timbres et des colis postaux.

Une mesure qui devrait être effective dès le 1er janvier prochain partout dans le pays.
Robert Vertenueil pour la FGTB et Elio Di Rupo pour le parti socialiste, de commun accord, ont marqué leur désaccord et dénoncent une mesure démagogique :

 » Les boîtes rouges rendaient un hommage appuyé aux luttes du mouvement ouvrier qui ont toujours, main dans la main et sans débordement d’aucune sorte ces dernières années, avec les patronats, les partis libéraux et les gouvernements les plus rétrogrades, maintenu le pouvoir d’achat du travailleur dans des limites raisonnables. Certes, nous élevions encore un peu la voix et criions régulièrement au catastrophisme et au fascisme d’extrême-droite sur les réseaux sociaux (et deux fois par an dans la rue) à des fins purement électorales et pour maintenir nos élus à tous les niveaux de pouvoir et dans toutes les intercommunales. C’était la couleur de l’entente cordiale qui n’a rien à voir avec la violence aveugle et désordonnée des Gilets jaunes quasi analphabètes et qui, de plus, n’ont jamais payé leur cotisation syndicale ou partisane. Nos ouvriers du XIXème siècle ne savaient pas mieux exprimer leur colère, c’était aussi des beaufs alcooliques, braillards et casseurs, tout aussi faiseurs de mômes que ceux-ci et sans manières, certes, mais ils le faisaient avec du gros rouge et non dans cette vilaine couleur tournesol qui ne sied qu’aux mauvais peintres qui n’ont rien vendu de leur vivant et pas aux artistes et rebelles de réseaux bien nourris, hydratés à l’eau précieuse et subsidiés comme il faut par nos soins.  » 

Les adeptes de la décroissance ont aussi violemment protesté contre cette mesure ; ils réclamaient, eux, des boîtes en carton recyclables d’un vilain brun et le CDH, des caisses d’oranges vides.

Une mesure qui ne fera pas l’unanimité, loin s’en faut, mais qui, à terme, réjouira le bon peuple avide d’échanges postaux amicaux, de belles lettres et collectionneurs de timbres-postes citron.

 

LE JOUR DU ROT

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Traditionnellement, dans de nombreuses villes de Wallonie, le premier dimanche suivant les élections est un jour consacré à l’éructation. Un bureau de rot est constitué d’un président, de son secrétaire et d’assesseurs qui, non seulement, prend acte des présences mais fait aussi office de jury pour l’attribution des divers prix récompensant  les plus beaux, les plus longs et tonitruants rots.

Une tradition dont on ne sait au juste quand elle est apparue mais qui correspondrait à la date de l’instauration du vote obligatoire (à la fin du XIXème siècle) en guise d’exutoire comme d’hommage au jour de vote en ces contrées volontiers carnavalesques.
Les concourants s’acquittent d’un droit d’inscription qui leur donne droit à une collation consistant en un mets léger, généralement traditionnel, et d’une boisson, généralement gazeuse, de façon à bien roter dans les premières minutes suivant l’in(di)gestion.

Un jury d’experts, souvent chasseurs et donc amis du cri des animaux, juge le rot à l’intensité du son (en db), à sa durée (en s), à la profondeur du son (en cm) mais aussi à la beauté du geste car le rot est un geste esthétique qui prend sa source dans l’estomac humain pour traverser toutes les composants de l’appareil phonique en faisant méchamment vitrer les cordes vocales pour jaillir, comme un vent, de l’ouverture buccale.

Les roteurs anarchistes, déjà fort collationnés à leur arrivée sur les lieux et n’ayant pas bu que de l’eau gazeuse, sont généralement placés hors-compétition. Ils mangent de tout sans ordre ni règles et sont d’ailleurs très mal perçus de ceux qui contrôlent scrupuleusement leur alimentation et leur poids. Il n’est pas rare qu’au cours d’un long rot ils vomissent un jet fourni. Les remettants du prix se revêtent d’ailleurs d’une serviette de protection de façon à faire face à ce désagrément.
Les adeptes de la décroissance se sustentent très peu, ils boivent à l’économie ; pour peu excréter, ils consomment peu. Ils sont aussi avares de leurs rots et ne figurent que rarement parmi les lauréats.

Le roteurs végans font des rots biodégradables dans l’air ambiant ; les catholiques, des rots vertueux et pisseux, les communistes des rots qui empestent longtemps ; les musulmans, des rots voilés ; les roteurs des listes citoyennes restent sans voix ; les libéraux pètent autant qu’ils rotent et en capitalisant leurs émissions ; les socialistes ne savent plus à quels types de rots se vouer pour se maintenir au sommet d’une discipline dans laquelle ils sont vite passés maîtres en fonction de leur longs cous tortueux.

Après l’attribution des prix, en présence des édiles communaux reconduits dans leurs fonctions pour six longues années, les agapes se poursuivent jusque très tard dans la nuit ; de nombreux certificats médicaux seront octroyés le lendemain par les médecins présents à la festivité et là, les amateurs comme les spécialistes du rototo peuvent s’en donner à gorge joie. C’est alors qu’en vérité les plus percutants rots sont émis, de l’avis des participants encore à même de poser un jugement clair.

Il se dit qu’à des kilomètres à la ronde les soirs d’orage, les bruits des rots prédominent sur les coups de tonnerre. Les zélateurs de la réjouissance ajoutent que des éclairs zébrés et puissants jaillissent aussi des gaz produits dans la nuit de liesse.

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À (re)lire: DIMANCHE DE VOTE

 

STEPHANE PAUWELS À COEUR PERDU DANS LA POÉSIE

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Ce 4 septembre 2018 à 8 h 15, une nouvelle vie s’ouvre pour Stéphane Pauwels qui dévoile une nouvelle corde à son arc : la poésie. Son beau tweet:

N’importe qui peut t’aimer lorsque le soleil brille. C’est dans les tempêtes que tu apprends qui tient vraiment à toi

a été largement plébiscité par les amateurs de poésie des réseaux sociaux qui se sont empressés de souligner la puissance et la finesse de ces deux vers… La critique poétique francophone mondiale se tient déjà à l’affût pour rendre compte en termes flatteurs de sa future oeuvre.

Face au surgissement d’un nouveau talent poétique belge, nous avons contacté Stéphane Pauwels pour connaître son agenda littéraire des prochaines semaines.

Déjà tout un programme!

  • Alors, un Stéphane Pauwels poète, c’est assez inattendu?
  •  Oui et non, j’ai toujours pratiqué la poésie sans oser montrer mes écrits. Il a fallu un orage de la vie de plus, celui qui a fait déborder mon ciel déjà chargé pour me rendre à l’évidence : la poésie m’a toujours titillé, elle me tend les bras depuis l’enfance… Vous savez, comme disait ce matin, Antoine Wauters sur La Première, de cette RTBF que j’ai tant aimée (à part quelques enflures) : quand l’écriture vient vous prendre par la main, c’est le plus beau moment de la vie. Le ciel, en effet, s’éclaircit, les nuages disparaissent, on repousse la mer, pardon, la mort… C’est beau, c’est grand… Les mots ne sont jamais les mêmes pour exprimer ce qu’est… la poésie. C’est du Johnny, ça, vous savez.
  • Vous lisez de la poésie?
  • Oui, tous les jours sur les réseaux sociaux.
  • Vous envisagez la sortie d’une plaquette pour bientôt?
    Oui, plusieurs éditeurs m’ont déjà contacté depuis ce matin, je cherche un illustrateur. J’ai pensé à Geluck ou Kroll, ce sont les seuls que je connais… Mais je dois seulement rendre mon manuscrit dimanche soir, j’ai encore du temps devant moi, d’autant plus que je n’ai plus que ça à faire… La plaquette sortira mardi prochain, c’est l’édition d’aujourd’hui qui va aussi vite qu’un sprint de Mertens.
  • Pierre Mertens?
  • Non, Dries.
  • Vous serez présent à la prochaine Foire du livre de Bruxelles?
  • Non, je ne participerai qu’au Salon du Livre de Mouscron, ma ville natale.
  • Le roman vous intéresse-t-il?
    Oui, j’ai une idée de roman qui me trotte dans la tête depuis mon lever (c’est mon jour faste): ce sont deux enfants perdus dans une société sauvage et post-apocalyptique où l’accord du participe passé n’a plus cours et où on n’écoute plus que du Michel Sardou…
  • C’est beau, ça! Le roman paraîtra quand?
    D’ici fin septembre.
  • Votre roman sera en lice pour le Rossel?
  • C’est quoi?
  • Un prix littéraire !
  • Je ne connais que le Goncourt.
  • C’est le Goncourt belge.
  • On est trop forts, nous les Belges, on aurait d’ailleurs dû gagner la Coupe du Monde  si on n’avait pas été cherché un Espagnol qui ne parle qu’anglais pour nous coacher…

PASCAL VREBOS AUTEUR D’UN HOME INVASION chez un écrivain connu

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Dans la nuit du 24 au 25 août dernier, l’écrivain Éric-Emmanuel Schmitt a été victime d’un home invasion à son domicile ucclois. L’auteur de l’intrusion était seul et armé. Il portait une moumoute et un masque à l’effigie d’Henry Miller sur son lit de mort. L’intrus a fait asseoir M. Schmitt sur un sofa et s’est d’abord montré menaçant. Il a ensuite essayé de mettre l’écrivain en confiance en lui proposant d’écouter du Mozart. Sur l’air de la Petite musique de nuit, il voulu savoir où se trouvaient ses manuscrits…

Seules les pièces de théâtre l’intéressaient, a déclaré l’écrivain franco-belge, car je lui ai d’abord proposé douze manuscrits de nouvelles, dix-sept manuscrits de roman et vingt-deux manuscrits inédits d’Amélie Nothomb qu’elle voulait brûler et que j’ai récupérés. Finalement le braqueur est parti avec un manuscrit de pièce inachevée et non encore titrée.

L’homme au masque n’a pas parlé, a aussi ajouté le célèbre dramaturge, il avait noté l’objet de sa requête sur un bout de papier et s’exprimait le plus souvent par gestes. Mais il a, un moment donné, sorti cette question griffonnée sur un carton: Qu’est-ce que vous n’avez encore jamais déclaré que vous aimeriez dire à la télévision ?

Pascal Vrebos a été appréhendé ce lundi matin à son domicile et a été entendu  par un juge. D’après ce qui a filtré de son audition, il aurait déclaré qu’il n’a pas eu le temps d’écrire sa pièce annuelle à Patmos, comme d’habitude  pendant les deux mois de vacances, trop préoccupé par ses émissions de la rentrée et qu’il rêvait d’autre part depuis des années d’une pièce à succès qui lui ferait enfin quitter l’insignifiant monde télévisuel…

La direction de RTL vient de faire savoir que l’homme aux multiples fonctions gardait toute la confiance du monde littéraire mais plus celle de la chaîne qui l’a fait bien vivre pendant vingt-six ans. Un nouveau revers pour le groupe audiovisuel qui n’entamera toutefois pas l’enthousiasme d’une équipe plus soudée que jamais autour de son nouveau directeur.

 

 

 

NOUVEAU DRAME CONSÉQUENT À LA GRÈVE DES PILOTES DE RYAN AIR

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Gilbert* Leviandu** de Coq-sur-Sambre***, 69**** ans, a tenté, la semaine passée ***** , de se suicider. Pris en tenaille entre la ligne très à gauche de son parti et sa pratique (sinueuse), on l’a trouvé en train de se pendre à une ficelle d’emballage cadeau accrochée à son lustre Ikea à lampes LED, entonnant les paroles de L’Internationale sur l’air d’Un lapin de Chantal Goya, c’est dire dans quel état mental Gilbert se trouvait.

Depuis l’installation de Ryan Air dans notre pays, Leviandu n’a cessé, plusieurs fois par mois, de sillonner l’Europe à petit prix, sans renoncer à tacler ici (surtout) et là (plus rarement) les usages du monde capitaliste forcément féroce comme chacun le sait, suite à la lecture des statuts Facebook.

Aujourd’hui, Gilbert Leviandu va mieux, il reprend du poil de la bête et envisage de nouveaux mini-trips. Il s’est inscrit au MR afin de continuer à profiter des services low cost de la compagnie irlandaise sans problème de conscience. Pour autant toutefois, nous a-t-il confié au téléphone, que les prix n’augmentent pas trop…

Grâce aux vigilants services d’urgence de la région, un nouveau drame a pu être évité et un citoyen atteint psychologiquement et politiquement reprendre un train (voire un avion) de vie tout à fait normal.

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* Son vrai prénom, prétend-il, est Vlalidimir Illich (mais c’est peu crédible)

**Leviandu est plus que vraisemblablement un pseudo, comme le lecteur avisé s’en sera douté

***Coq sur Sambre est un lieu fictif qui aurait pu exister (pour Sambreville)

****En réalité, son âge est indéterminé car G.L. a brûlé tous ses documents d’identité avant le geste qui eût pu se révéler fatal. Il se complote déjà que G.L. serait l’éminence grise du parti en question voire le dirigeant de sa sphère crypto-culturelle, pour ne pas dire underground, réduite à une tête d’épingle, la sienne.

***** la semaine dernière aurait sonné trop funestement

LE ROI PHILIPPE VA-T-IL ABDIQUER POUR SE CONSACRER À LA PEINTURE ? INTERVIEW EXCLUSIVE

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Le Roi Philippe a accordé aux Belles Phrases, dont, a-t-il dit, « le retentissement artistique va croissant » (alors qu’il l’a refusée à NordPresse, c’est dire) une interview par Skype depuis son atelier de Laeken, en région bruxelloise. Le Roi était, en torse nu, occupé à peindre une toile gigantesque, mon Guernica, a-t-il dit,  sur l’affaire Benalla, qui l’a beaucoup touché. 

Moi aussi, a-t-il commencé à dire, je suis entouré de parasites, des psychotiques dont je ne sais jamais comment ils vont réagir. L’époque est ainsi faite (le roi soupire). Parfois, je voudrais avoir la vie d’un salarié qui va en vacances en Grèce avec Ryanair, milite contre le plastique fou, facebooke à tout-va, dit tout et n’importe quoi en obtenant des centaines de likes quand ce ne sont pas des kilos (le roi resoupire).

Mais parlons art! En peinture, j’ai eu ma période Pollock (quand j’étais petit et que je  dégoulinais partout), fleur bleue (quand j’étais ado), Roi Baudoin (quand j’étais prince à vie ; il est resté mon modèle, comme vous voyez) et, maintenant, je revisite Picasso, le Picasso enragé, pas l’engagé, quoique. J’ai commencé quelques portraits de Mathilde sens dessus dessous, elle a cru que j’avais peint mon arrière-grand mère. J’ai déconstruit aussi mes cinq enfants (le roi réfléchit). Quatre en fait, je ne sais plus, on fait tellement d’enfants dans la famille… Elisabeth qui fait sa crise d’ado m’a dit hier qu’elle préférait mieux Banksy et que j’avais bien fait de faire roi…

Vous êtes de Charleroi, il paraît. L’autre jour, j’ai visité l’atelier de l’ancien seigneur des lieux, J.C.V.C, Vancau pour les intimes, il m’a montré sa série de coqs. C’est un peu répétitif mais les peintres modernes aiment bien les séries… Moi même, j’ai déjà peint quarante-trois têtes de Mathilde… Eh bien, Vancau m’a dit qu’au sein du PS carolo, il passait pour un artiste de génie. Car cette génération, a-t-il dit, est une génération de chanteurs. De maîtres chanteurs, certes… Avec un performer du 1er Mai sur lequel l’aile culturelle du parti fonde de grands espoirs. Et beaucoup de top models aussi. Tout part en couilles, a-t-il maugréé entre ses dents.

Enfin, vous ne m’avez pas appelé sur Skype pour que je vous parle des secrets des hommes politiques. Je pourrais vous en dire sur Charles Michel et sa clique mais Charlot, tout le monde le connaît mieux sur les réseaux sociaux que moi qui le vois chaque semaine entre quatre-z-yeux.

Le scoop, oui, vous pouvez l’annoncer avant Vincent Flibustier : j’abdiquerai le 25 octobre 2019. Elisabeth aura alors dix-huit ans, elle sera majeure et en mesure de prendre ma succession… Pour ce qu’il reste à faire dans la fonction d’opérette dont j’ai hérité. Et c’est de plus la date de naissance de Picasso. Deux bonnes raisons!

Je dois vous laisser car je vois Mathilde arriver pour sa quarante-quatrième tête et je ne voudrais pas que vous la voyiez en monokini… À cette occasion, je commencerai ma période Bacon, avec des balafres pleine face, cela ne va pas plus lui plaire. Je lui dis toujours: Encore heureux que je ne te peins pas tout en noir, ça la Soulages un peu…