POMME croque LA CHANSON FRANÇAISE à belles dents !

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Dans ses premières chansons tirées de son EP qui comprend En Cavale, J’suis pas dupe, Sans toi, Jane et John avec sa série de clips bucoliques (et pour les textes, Alma Forrer, Vianney, Victor Roux, Siméo…), Pomme, 20 ans, réinvente l’amour, avec fraîcheur et lucidité, avec une prescience de tout temps… L’amour et ses versants anguleux, l’amour et ses contreforts périlleux, l’amour quand on y accède, l’amour quand on en revient… L’amour quand on vient de le toucher et l’amour quand il s’éloigne… Ce sentiment singulier sur lequel le corps mental repose et l’existence tient.

Avec sa voix aux accents Joan Baezien, elle porte haut les mots, là où la douleur pointe, aiguise les sensations essentielles, là où le coeur saigne, là où les préjugés se brisent sur des ouvertures sentimentales inouïes en un point de vue inédit qui soudain embrasse la beauté et refoule dans les lointains toute la noirceur du monde.

Écouter Pomme, c’est mordre à pleines dents dans la vie telle qu’elle est. E.A.





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Pour mieux connaître la chanteuse

L’EP En cavale Sur iTunes

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LISA HANNIGAN

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LISA HANNIGAN est née en 1981 en Irlande. Après des titres en duo avec Damien Rice et quelques collaborations, elle a sorti trois albums. Son dernier, paru en 2016, s’intitule At Swim.

« En pleine lumière, la jeune femme a œuvré pour le cinéma d’animation, s’est improvisée journaliste en mode podcast, a connu la reconnaissance d’un deuxième album double platine. Et quitté Damien Rice. Dans l’intimité, du moins le suppose-t-on, la fille de Dublin (elle interprète ici a cappella un poème de Seamus Heaney) en a croqué des noires et des pas mûres, perdant des proches et un amour, et se liquéfiant dans ces deuils.

C’est exactement ce que l’histoire d’eau d’At Swim nous raconte : une drôle d’épopée en nage à contre-courant, où l’artiste en bave, certes, mais parvient en onze chansons à sublimer un romantisme récurrent pour offrir tout, et le reste. La finesse extraordinaire à évoquer les gens de peu, le chant bouleversant d’une femme de l’époque, des musiques comme un écrin translucide, et la capacité à rendre compatibles ses différentes racines (grosso modo, Maria Callas prenant le thé avec Piaf sur fond de rock alternatif).

Ce troisième album, produit par Aaron Dessner de The National, interrompant cinq années de silence en solo, utilise une polychromie bouleversante et met des couleurs dans nos vies à grands coups d’aplats virtuoses, un chant en apesanteur beau à pleurer et une instrumentation subliminale servie par un modeste piano ou quelques percussions. La beauté d’un diamant noir, et l’un des disques de l’année. » Christian Larrède (Les Inrocks)

 




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Lisa Hannigan chante le poète Seamus Heaney*

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*La lanterne de l’aubépine de Seamus Heaney (Le temps des cerises) par Denis Billamboz

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 LISA HANNIGAN le site officiel

JOSÉPHINE FOSTER

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JOSÉPHINE FOSTER est une auteure-compositrice-interprète de folk née en 1974 dans le Colorado. Elle a son actif une quinzaine d’albums depuis 2000. Son dernier album, No more lamps in the morning, est sorti au début de l’année. 

 

EXTRAITS DE PRESSE

Plus personne ne chante comme Josephine Foster. Cette langueur distinguée, ces graves bons pour des lieder, ces ­aigus rêvant d’anciens arias, douceurs de berceuse, rudesses de chants de ­labeur… On guette le grattement d’un vieux phonographe. Son prénom même sonne démodé. Sans âge visible et d’une élégance rustique, elle nous descend du Colorado. Ado, chantait aux mariages et aux enterrements. Songeait à l’opéra. Femme faite chant (songbird, dit-on là-bas), elle l’enseigna aux enfants(Little Life). Réinterpréta le répertoire allemand du XIXe (A wolf in sheep’s clothing). Vocalisa folk en espagnol (Perlas). En tout, une douzaine d’albums en une douzaine d’années. En 2014, il est temps de découvrir Josephine Foster.

François Gorin (en 2014 pour Télérama)

 

Plutôt qu’un fado, le chant de Josephine Foster, repéré il y a une dizaine d’années par Devendra Banhart, évoque toujours autant un lied relâché. Au début de sa carrière, elle avait espéré devenir chanteuse d’opéra. Sans suite – elle aura toutefois donné sa version habitée de chants allemands sur des textes romantiques du XIXe siècle sur l’album A Wolf in Sheep’s Clothing. Les mots, quand ils ne sont pas les siens, sont empruntés aux poèmes de maîtres : elle capture les fleurs bleues de Rudyard Kipling et la colombe de James Joyce pour les mettre en harmonie. Comme sur ses précédents albums – le dernier, I’m a Dreamer, était sorti en 2013 -, Josephine Foster et son époux se sont alliés avec un savant instinct de passeurs de poésie. L’une de leurs récentes tournées les avait d’ailleurs conduits sur les routes pour donner un souffle nouveau aux textes de Federico García Lorca.

Charline Lecarpentier (Libération, février 2016)

 

Flanquée de son mari espagnol et d’autres musiciens ponctuels, elle mène depuis une quinzaine d’années une carrière constante et remarquée, poussant toujours dans le dépouillement et raffinant son art poétique avec une patte noble qu’on retrouve sur ce onzième album, où la folkeuse revisite son propre répertoire. Sa musique est de peu de chose, réduite aujourd’hui à quelques accords de guitare portugaise et à son filet vocal fuyant, fin ruban qui ondule au gré des vers et des songes.

Au-delà de sa magie pastorale et de son pedigree très référencé, la singularité de Foster est de déformer le cadre de la folk-song et de jouer aux limites du lancinant, comme une Sibylle Baier détraquée ou une Joni Mitchell sous acide. Gorgés d’un romantisme fervent comme de lueurs plus abstraites, les mots sont traités avec soin et grâce, comme on pouvait s’y attendre de la part d’une chanteuse qui a mis en musique des poèmes d’Emily Dickinson ou de García Lorca.

C’est d’ailleurs le naturel avec lequel elle s’approprie cette fois-ci James Joyce ou Rudyard Kipling entre ses propres textes qui confirme sa haute licence littéraire, justifiant à elle seule la lecture du livret pendant l’audition. Ces évocations bucoliques découlent d’un chant dodelinant à l’extrême, accompagné par des musiciens qui jouent avec la pesanteur comme on se balance dans un hamac

Thomas Corlin (Les Inrocks, mars 2016)











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Le site de JOSÉPHINE FOSTER

BON ANNIVERSAIRE CHARLOTTE !

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Née le 21 juillet 1971, Charlotte Gainsbourg occupe la scène musicale et cinématographique depuis 1984, année de son premier rôle au cinéma dans le Paroles et musique d’Elie Chouraqui. Fille chérie de Serge et de Jane, elle apparaissait alors fragile, hésitante, répondant par des Je ne sais pas aux questions pressantes des journalistes soucieux d’en savoir plus sur sa parentèle et sa vision de la vie… Trente ans plus tard, elle a montré sa force tranquille en creusant un sillon peu évident au départ, plus au cinéma peut-être que dans la chanson pour afficher aujourd’hui à son compteur artistique plus de quarante films et cinq albums. Mais dans quelque domaine qu’elle se produise, elle réussit par une pudeur exquise à maintenir à l’intérieur une palette d’émotions riches et de sentiments rares qui sert ses talents d’interprète majeure.

 

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Serge Gainsbourg & family par Tony Franck

CHANTEUSE DE FOLK et de ROCK d’aujourd’hui & de demain (5): TORRES

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TORRES, de son vrai nom Mackenzie Scott, est née en Georgie il y a vingt quatre ans et sort son premier album, Sprinter

A ceux qui regretteraient l’absence un peu trop prolongée de nos divas douloureuses préférées, de Catpower à PJ Harvey, on proposera un très efficace produit de substitution, qui pourrait lui même devenir addictif. En attendant un nouvel album en mai, on se vautre avec volupté et peur au ventre dans le Strange Hellos de Torres, sorte de blues décharné, psalmodié ou hurlé par une voix maîtresse de ses explosions, de ses décharges. C’est d’une cruauté, d’une patience qui transforme la torture en délice : pas étonnant que Rob Ellis (PJ Harvey, justement) œuvre dans l’ombre de la peste de Nashville, aux côtés du grand Adrian Utley de Portishead.

JD Beauvallet (Les Inrocks)

Mackenzie Scott, alias Torres, possède un don : cette fille sait faire deviner, par une simple mélodie ou un riff brutal, l’étendue de ses démons. Née dans l’Etat sudiste et rigide de Géorgie, l’Américaine de 24 ans a été adoptée par la prof de catéchisme de sa mère biologique, a connu une crise mystique, a enregistré deux albums puis a fini par déménager à Brooklyn – comme tout le monde.

Un chemin qui serait chaotique, ou pas loin du n’importe quoi, s’il n’était ici traduit en musique, imprégnant l’atmosphère d’orage de Sprinter, où le tonnerre gronde façon Courtney Love (Strange Hellos) et les guitares se brisent sur une batterie martiale (Sprinter). A la tempête rock succèdent des moments d’apaisement, plus proches du trip-hop de Portishead. « Je voulais qu’on entende clairement mes racines conservatrices du Sud, mais aussi un son futuriste et planant. » Le mariage est improbable, mais gagnant.

Johanne Wolf (Grazia)

Ce qui rend Sprinter unique par rapport à la myriade de chanteuses compositrices enregistrant des albums solos est sa beauté ; non pas une beauté stérilisée et symétrique mais une beauté émotionnelle et brute. Scott délivre un message personnel de façon si intense qu’elle semble ne chanter que pour vous un peu comme Perfume Genius, Waxahatchee ou Sharon Van Etten. Mais la différence clef sera qu’elle est à même de canaliser anxiété, colère et regret dans un univers parfaitement mis en relief par sa musique et sans que celle-ci ne devienne morne ou ennuyeuse. Il est rare qu’une artiste ouvre ses blessures et nous en récompense d’une nouvelle peau, c’est pourtant la cas de Torres/Scott avec ce fantastique album.

Rock-décibels


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TORRES

CHANTEUSES d’aujourd’hui & de demain (4): NATALIE PRASS

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NATALIE PRASS est née en 1986 en Virginie. Elle a sorti cette année son premier album, Natalie Prass, produit par Matthew E. White avec lequel elle avait formé un groupe quand elle était au lycée.   

 

Née en Virginie il y a 28 ans, Natalie Prass vit à Nashville, mais les fastueuses orchestrations de son premier album ressuscitent et citent la soul de Memphis et du label Stax, avec ses cuivres grandioses et ses cordes capiteuses. Ecoutez donc la ballade exquisément mélodramatique, « My Baby Don’t Understand Me », ou l’ombrageuse rengaine « Bird Of Prey ».

Le disque de Prass est produit par l’hirsute Matthew E. White dont l’album « Big Inner » aux couleurs  country-soul-gospel avait séduit les amateurs, en 2012, par l’élégance de ses arrangements. Ici, le producteur virtuose se passe même quelques fantaisies kitchs. Certaines évoquent la période orchestrale de Scott Walker (« Christy »). D’autres rappellent les sucreries de Phil Spector sur « Death of a Ladies’ Man » de Leonard Cohen. 

Fabrice PLISKIN (Nouvel Obs)

 

Après avoir achevé sa croissance les pieds dans l’eau à Virginia Beach, la chanteuse s’est installée pour ses études à Nashville (Tennessee), se rêvant encore en Dionne Warwick plutôt qu’en chanteuse country. A l’écoute de son album, on se demande où elle était passée toutes ces années, quand nous devions revenir vers Dusty Springfield ou Harry Nilsson pour panser les ruptures. Natalie Prass les écoutait beaucoup elle aussi, mais elle était simplement au service des autres, notamment au clavier pour Jenny Lewis. Enfin, elle a pris sous le bras ses bluettes parfois cruelles pour les travailler avec son ami songwriter Matthew E. White dans son studio à Richmond, en Virginie. (…)

Dans la belle tradition soul, la douceur de sa voix apaise des textes qui atteignent parfois des sommets de violence émotionnelle («Brise mes jambes car elles veulent marcher jusqu’à toi»). Elle ne flirte jamais avec le ridicule, même sur un thème aussi rabâché et essentiel que les amours contrariées. L’implorant Why Don’t You Believe in Me se refuse au second degré, on n’y retrouvera pas le brin de cynisme airbag fréquent dans les textes d’autres auteurs. Ce titre convoque aussi une rythmique reggae, si bien qu’on croirait entendre un nouveau hit de la Jamaïcaine Susan Cadogan. Pour son premier concert à Nashville, Natalie Prass avait même fait monter sur scène à ses côtés un ensemble reggae devant un poster d’Isaac Hayes.

Charline LECARPENTIER (Libération)

 

Puissant et délicat, composé de pop-songs pétulantes (Bird of Prey), de ballades soul pigeonnantes (My Baby Don’t Understand Me) et de mélodies aériennes que l’on jurerait taillées pour des comédies musicales (Christy ou It Is You, déjà repérée par la pub), ce premier album est un ravissement qui assume pleinement son anachronisme : « Je suis insensible aux hallucinations de la mode, j’ai toujours rêvé de faire une musique intemporelle, j’écris surtout des chansons que j’aimerais écouter. »

Christophe CONTE (Les Inrocks)

 

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FOLKEUSES/ROCKEUSES d’aujourd’hui et de demain (3): NADINE SHAH

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Nadine SHAH est une chanteuse britannique de 26 ans qui a sorti 3 albums depuis 2012. Le dernier, sorti en avril 2015, s’intitule Fast Food.

 

 « Un chant vibrant digne de PJ Harvey, des incantations sorcières dans la veine de Patti Smith, un faux air de Frida Kahlo et des guitares vaudoues héritées de Nick Cave… Nadine Shah, 26 ans, évoque une pythie rock postmoderne. En 2013, cette songwriteuse virtuose dévoilait Love Your Dum And Mad, un premier album électrique, qui, comme son nom l’indique, traitait de la folie. Deux ans plus tard, elle distille sa poésie noire sur le voluptueux Fast Food « Des histoires d’amour Kleenex, instantanément gratifiantes, mais émotionnellement malsaines. » Ce disque ardent a vu le jour à Londres, à l’issue « d’une période d’écriture fiévreuse ». « Je me suis recluse dans ma chambre avec beaucoup de gin et ma guitare. » Ses grandes sources d’inspiration ? Scott Walker et Nina Simone, Emir Kusturica, Italo Calvino, Gustave Courbet et… Frida Kahlo (…) »

 Eleonore Colin (Télérama)

 

A écouter ce rock à l’énergie brute et ce chant terriblement troublant, on pourrait croire Nadine Shah retranchée du monde, romantique perdue dans ses idées, confinée dans une médiathèque où Nick Cave côtoie PJ Harvey… Elle est tout le contraire : de Fool à Big Hands, de Nothing Else to Do à Stealing Cars, l’ensemble de ce Fast Food, dont la production de Ben Hillier (Depeche Mode, Blur) n’a rien de gras ou d’indigeste, touche au plus intime et prend possession de l’âme de l’auditeur.

En dix compositions ambitieuses avec cordes et chœurs possédés, Nadine Shah exorcise en effet ses déboires sentimentaux et fait de ce deuxième album un carnet de souvenirs à la fois fragile et hautement séduisant, porté par une froideur de cathédrale et une mélodicité bien plus affirmée que sur le précédent Love Your Dum and Mad (2013).

Maxime Delcourt (Les Inrocks)

 

 «  (…) A des fins pédagogiques, on stipulera que Nadine Shah est une musicienne et chanteuse basée à Londres, d’origines norvégienne (mère) et pakistanaise (père). Passées les manœuvres d’approche dans un club jazzy de la capitale britannique, elle marque ses premiers points en sortant deux EP qui lui valent divers avis laudatifs. Puis, sur les brisées d’iceux, ce Love Your Dum and Mad auquel on confesse une certaine addiction.

Ménageant ses effets dans des tonalités sombres, l’objet exhale un lyrisme bridé, traversé par une douleur plus proche de la colère que du geignement, y compris lorsque la garde semble baissée (le vibrant Dreary Town). Parfois majestueuse (les cinq minutes imparables de Runaway), mais aussi bouleversante, l’affaire, produite par Ben Hillier (Depeche Mode, Blur), privilégie le piano et la guitare, que surmonte une voix grave s’imposant d’emblée comme un élément dramaturgique essentiel dans le dispositif. Et pour qui réclamerait des repères généalogiques, on glissera le nom des caryatides Marianne Faithfull et Patti Smith, plus celui assez évident de PJ Harvey («découverte a posteriori», jure l’infante, qui ne s’en déclare pas moins «fan absolue»). Conjugué au présent, son port noble la rapprocherait – au moins dans l’esprit – des Sophie Hunger, Sharon Van Etten ou Anna Calvi.

Avant d’être attirée, adolescente, par les lumières de la ville, Nadine Shah a grandi dans une maison au bord de la mer «où il faisait bon jouer sur la plage». Mais à écouter aujourd’hui chanter celle qui dit chérir Scott Walker, Nina Simone, Frida Kahlo et Dostoïevski, on pressent que son regard était déjà plus fasciné par les rouleaux que par l’étale. (…) »

Gilles Renault (Libération)

 

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Fast Food