Interview Livres & vous: Géraldine MULLER

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275465_100001569815018_1135934164_n.jpgGéraldine Muller est professeur de Lettres Modernes dans un lycée de Nancy. Elle tient un journal et écrit de la poésie depuis l’enfance. « J’attache de l’importance à la progression de chaque jour; à chaque jour sa page, ses mots, sa raison d’être et d’écrire, même si c’est difficile… Chaque jour, un pas dans la bonne direction -vers Soi. » écrit-elle. Elle recueille cette écriture au jour le jour sur deux blogs. Elle se tient, libre, à l’écart de tout clan ou mouvement littéraire, ce qui lui donne toute latitude pour s’ouvrir aux autres, aux livres des autres,  tout en traçant son sillon. « Ma préoccupation est le chemin, plutôt que la destination », écrit-elle.

 

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41nsdNSZvYL._SL500_AA300_.jpgPremier souvenir de lecture. 

Mon premier souvenir de lecture: tous les livres de la Comtesse de Ségur, quand malade d’une pneumopathie à l’âge de neuf ans, je n’ai pu sortir pendant un mois. Je me suis régalée! La délicieuse impression à cet âge-là que régnait la Justice -les gentils récompensés, les méchants punis… sans m’apercevoir que la plus grande gentillesse cachait la plus terrible cruauté… Je lisais ces récits dans une très belle collection ancienne que m’avait offerte ma grand-mère.

Le livre qui t’a donné envie d’écrire

Le Journal d’Anne Franck et ses Contes. J’ai ensuite tenu mon Journal et écrit des récits pendant toute cette période de l’adolescence qui correspond au Journal. Depuis, je tiens mon Journal très régulièrement et j’y consigne ma vie intérieure, mes poèmes, mes pensées, mes réflexions, mes émotions… 

Le livre que tu n’aurais jamais dû lire

Anna Gavalda et ses romans. Aucune envie de la relire, à cause du manque de style. Je déteste la littérature-consommation.

51PuxJNgQOL._SL500_AA300_.jpgUne trouvaille littéraire, un auteur méconnu à recommander

Les oeuvres du dramaturge Jean-Luc Lagarce, mort du Sida en 1995. Je lis en ce moment les 23 Cahiers de son Journal et je vais faire un petit article dans mon blog-facebook sur le Journal qui correspond à la dernière partie de sa vie. Je ne dévoile donc pas tout ici. Ensuite, je lirai quelques unes de ses pièces comme Derniers remords avant l’oubli. Le cycle Lagarce commence pour moi. Je procède désormais par cycle pour mes lectures.

L’écrivain que tu aurais aimé rencontrer.

Le poète Arthur Rimbaud. L’adolescent prodige m’intéresse tout autant que le trafiquant qui se tait à la deuxième moitié de sa vie car il constate très tôt à l’âge de 19 ans qu’il a trop aimé la Beauté et qu’il doit revenir « à la réalité rugueuse »: « Je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher » dit-il dans Une Saison en enfer). L’expérience du Voyant tourne pour lui à l’échec car le poète, contraint aux limites du Réel, ne peut étreindre l' »immense corps » de cette aube qu’il a pourtant senti. C’est à mon sens, cet aveu poétique de l’échec qui donne à l’oeuvre rimbaldienne toute sa beauté. Pendant mon adolescence et encore dans un passé récent, les oeuvres de Rimbaud, fulgurantes, me tenaient éveillée une bonne partie de la nuit…

Comment, quand écris-tu.

Je m’inspire directement du quotidien: une scène, un regard, une parole, une couleur… et la vision naît, qui enfante un mot, qui lui-même enfante la vision. Le Journal m’aide aussi beaucoup; je l’écris au moment du café de l’après-midi -avec un carré de chocolat à côté -ou au moment du thé -à la bergamote de préférence. J’écris dans d’épais cahiers à spirale -la librairie- papeterie à côté de chez moi me les commande désormais…

Ton personnage de fiction préféré. Une « scène » de roman ou un poème qui t’a marquée.

Un poème de Victor Hugo -je ne me souviens pas du titre mais du pathétique de la scène- où des enfants tentent de réveiller leur mère dans un pauvre logis. En exergue, cette citation de Shakespeare extraite de Hamlet: « To die -to sleep« . Cela m’a marquée à l’âge de seize ans; cela me marque encore… J’ai beaucoup aimé aussi Le Dernier jour d’un condamné -la Littérature, ce cri qui s’élève très haut contre l’injustice – Victor Hugo en est l’emblème.

Ta phrase, ton vers ou ta citation préférée?

« Arrivée de toujours, qui t’en iras partout. »d’Arthur Rimbaud -c’est pour moi la définition-même de la Liberté qui transcende tous les temps et tous les espaces. Arthur Rimbaud a passé sa vie à partir -et que  dit-il? Qu’il n’est pas de repos -et qu’il n’est pas non plus d’exil. Le voyage est le seul séjour possible.

Coup de cœur artistique récent (tous genres confondus)

Une vie bouleversée d’Etty Hillesaum. Une jeune femme hollandaise écrit son Journal avant son départ pour un camp de concentration hollandais et elle le poursuit jusqu’à sa mort dans le camp. C’est dans la détention la plus funeste qu’elle trouve la liberté intérieure puisque, comme Baudelaire, elle cherche l’or -un rayon de soleil- dans une flaque de boue.

En quelques lignes, un projet littéraire qui te tient à cœur …

J’ai relié deux recueils: Le Regard des mots et Présente jusqu’à la cendre… Je suis en quête d’un éditeur. Le Regard des mots évoque l’envers du signe, le regard caché dans l’anodin, le coeur qui bat derrière chaque silence. Présente jusqu’à la cendre célèbre le désir de durer et d’écrire -à partir du manque, de l’absence, du creux… Une certaine plénitude de la béance… Une solitude qui fait que, parfois, l’on se sent « habité » par l’au-delà des mots…

En lisant (ou/et) en écrivant, je … 

« En lisant, en écrivant » est le titre d’un essai de Julien Gracq. La littérature comme chemin, promenade et détour.

En lisant, en écrivant, j’emprunte le sentier oublié.

En lisant, en écrivant, je donne un regard à l’absence.

en lisant, en écrivant, j’ éprouve la nostalgie des terres natales de chacun .

 

419Pje8tgGL._SL500_AA300_.jpg10 livres préférés

Poésies ; Une Saison en enfer; Illuminations d’Arthur Rimbaud

Une vie pour se mettre au monde, essai philosophique de Marie de hennezel et Bertrand Vergely sur nos multiples naissances dans la Vie

Le Journal d’Anaïs Nin

L’Evénement d’Annie Ernaux; le récit d’un avortement pour la jeune étudiante qu’est la narratrice -avant la légalisation de l’avortement en France.

Journal de Katherine Mansfield ou comment transcender la maladie par les mots.

Les Poésies de Fernando Pessoa

Les Poésies de Pablo Neruda

Les Poésies de Nazim Hikmet

Une Vie de Maupassant; la peinture de la condition féminine au XIXème siècle;

Un Balcon en forêt, La Presqu’île, Le Roi Cophetua de Julien Gracq; entre veille et rêve, espoir et attente. Si minces sont les frontières géographiques, émotionnelles et spirituelles…

 

Les blogs de Géraldine



 


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Interview Livres & vous: Jean-Philippe QUERTON

author_cover_jean-philippe_querton_85134_250_350Jean-Philippe Querton est romancier et auteur d’aphorismes. Grand lecteur, écrivain donc, il ne manquait plus à sa palette littéraire que l’activité d’éditeur. Il a franchi le pas en fondant les Cactus Inébranlable Editions : ça va piquer ! Il anime à Tournai un atelier d’écriture… dans l’esprit de la série noire.

 

Ton livre préféré, le livre qui t’a donné envie d’écrire ? Ton ou tes auteur(s) fétiche(s) ?

 

Lorsque je me replonge dans mes souvenirs de lecture, je ne peux m’empêcher de repenser à quelques ouvrages lus il y a…. des dizaines d’années. Merde, quoi, on est vieux, on l’assume !

Mon premier coup de cœur, ce fut « 20.000 lieues sous les mers » de Jules Verne. Je devais avoir dix ans et je me suis englouti  dans ce bouquin durant quelques jours de grippe volés à l’obligation scolaire grâce à la technique du frottage de thermomètre, bien plus efficace que l’oignon sous le bras.

Les lectures de la fin de mon enfance furent « classiques » : Alexandre Dumas, Théophile Gauthier…

Un peu plus tard, j’ai découvert Simenon que j’ai dévoré, ce doit être mon côté anthropophage. 

Puis vinrent les romans noirs (Montalban, Manchette, Daeninckx…), les ouvrages des surréalistes hainuyers (Scutenaire, Chavée…), et un peu plus tard  Boris Vian et Jacques Prévert.

Aujourd’hui, je dirais que mon auteur fétiche, c’est Jean-Bernard Pouy.

Pas loin derrière, il y a Fred Vargas, Thierry Jonquet… et dans un autre genre Vladimir Nabokov.

 

Le livre que tu n’aurais jamais dû lire?

 

Il y a quelques années, quelqu’un m’a prêté un ouvrage en m’affirmant que c’était génial, bouleversant, extraordinaire, que j’allais aimer… Bref, il fallait que je le lise. J’ai lu une trentaine de pages de ce bouquin, puis, j’ai laissé tomber, trouvant l’histoire nulle et bourrée de ficelles, le style enfantin, le ton un peu ridicule, le vocabulaire simpliste…

Pas mon truc, quoi !

J’ai rendu l’ouvrage en haussant les épaules, lâchant juste un « bof », histoire de ne pas vexer la personne en question. L’auteur (avec un petit « a ») de cet ouvrage a fait du chemin. C’était Marc Lévy, et le livre s’appelait « Et si c’était vrai ? ».

 

Une trouvaille littéraire ? Un auteur méconnu à recommander?

 

Je me trouve beaucoup trop méconnu et je recommande à tout le monde de me découvrir hâtivement.

 

images?q=tbn:ANd9GcSKPiyRQRTOJy3qJ5PUtaLcjGwyXYQQW7GelWfkxH6ovB-qWOVhu1ZbOS4L’écrivain que tu as, aurais aimé, ou aimerais rencontrer.

 

Il ne m’aurait pas déplu de me saouler la gueule avec Charles Bukowski, j’aurais adoré faire un gueuleton chez Jim Harrisson et je passerais volontiers un week-end avec Jean-Bernard Pouy, en compagnie de son pote André Stas.

 

Comment écris-tu ? (où, quand, conditions ou pas, manies, ressorts de ton inspiration)

 

Assis, devant mon écran d’ordinateur, un cendrier à portée de main, une cafetière à proximité (le matin), une Chimay bleue pas loin (le soir).

Avec beaucoup de livres autour de moi, des dictionnaires en particulier et plein de liens disponibles sur le PC.

 

book_thumb_mortelle_praline_85133_80_120L’épisode de ta vie retranscrit au plus près dans un de tes livres ? Un épisode de ta vie qui t’a servi de modèle ?

 

La plupart deshistoires que j’ai écrites démarrent à partir de situations que j’ai rencontrées dans ma vie.

Le Marcel Quinchon de Mortelle Praline et du Poulet aux Olives, c’est un peu moi dans son rapport avec le travail, avec les bistrots, avec les femmes… D’ailleurs, l’histoire de Mortelle Praline démarre dans un hôpital où le 4176PHctdkL._AA160_.jpgdétective est hospitalisé en raison d’un infarctus. Là, des colocataires commencent à décéder frénétiquement! Cette histoire m’est arrivée, et elle m’a inspiré le début d’une « aventure » totalement imaginaire.

Pronunciamiento, commence par la relation d’un moment que j’aurais aimé vivre et pas mal de lieux évoqués dans ce récit sont inspirés de mon passé, de mes voyages dans le cœur de l’Ardenne belge.

L’homme à la Chimay bleue, c’est aussi un roman qui démarre à partir de moments vécus, mais l’histoire contenue dans l’ouvrage est totalement du domaine de la création.


l-homme-a-la-chimay-bleue-105209-100-150.jpgTon livre personnel préféré (ou que tu trouves le plus réussi)?

 

Mon opinion personnelle concernant mes bouquins, c’est que mon préféré, c’est L’homme à la Chimay bleue, par contre, celui qui m’a valu le plus d’éloges, aussi bien de la part des lecteurs que de la critique, c’est Les Perdants. Curieusement c’est celui qui s’est le moins bien vendu, sans doute en raison du côté sensible du sujet traité, à savoir, un amour qui naît dans l’esprit d’un délinquant sexuel à l’égard d’une très jeune adolescente, certains ont prétendu – à tort – que j’y faisais l’apologie de la pédophilie.

 

Ta phrase, citation préférée (de toi ou d’autrui)?

 

J’adore les citations, surtout les miennes, c’est pour cela que je vais en citer une qui n’est pas de moi : « Si tu bois mes paroles, tu ferais mieux d’ouvrir une Chimay bleue ». Cet aphorisme issu en droite ligne du cerveau prolifique d’Éric Dejaeger, je l’ai trouvé dans un petit recueil déniché je ne sais plus où et il m’a donné envie de faire connaissance avec l’auteur. Cette rencontre a eu lieu – devinez ou ? – dans un bistrot. Depuis, on ne se quitte plus.

 

Coup de cœur artistique récent (tout genre confondu)?

 

On n’est donc plus dans la littérature avec cette question, alors, je dirais que chaque fois que je glisse un disque de Wim Mertens ou d’Ozark Henry dans le lecteur CD, mon cœur s’emballe d’allégresse.

 

En quelques lignes, ton prochain livre…


Mon prochain livre ?

Difficile à dire, puisque je suis sur deux projets, les deux sont bien avancés.

Best-seller, dont je publie régulièrement un chapitre sur mon site, sera une fable surréaliste où se croiseront des personnages étrangement ressuscités, des héros n’ayant jamais existés, qui partagent le quotidien d’un auteur qui cherche à écrire LE livre de sa vie, le succès tant attendu, histoire de faire plaisir à sa mère…

Puis, il y a un autre récit à terminer…

Une histoire noire sur la mémoire, sur la folie, sur le doute…

 

Tes 10 livres préférés

 

Dans le désordre et très spontanément :

 

images?q=tbn:ANd9GcSqlnbPK0kpMioyBJkyKG1BfOu_HTT19lKuF8CKjdOnLfDkwuhaLe dictionnaire de la langue française d’Émile Littré

1280 âmes de Jean-Bernard Pouy

Lolita de Vladimir Nabokov

Les pensées d’un ortieculteur d’Éric Dejaeger

Chroniques de la haine ordinaire de Pierre Desproges

Mes inscriptions de Louis Scutenaire

Pietr le Letton de Georges Simenon

Mon Vieux de Thierry Jonquet

L’hygiène de l’assassin de la mère Nothomb

Le journal de Jules Renard

 

 

Le site de Jean-Philippe (son actu, son atelier littéraire, « Best seller », des momoqueurs…)

http://jeanphilippequerton.e-monsite.com/

 

Le site des Cactus Inébranlable Éditions

http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

 

 

 

Interview Livres & vous: NATHALIE [Érica] COUSIN

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187039_1344640582_2778809_n.jpgNathalie [Érica] COUSIN travaille à Paris dans une bibliothèque d’art, archéologie et musique. Elle est membre et webmestre de l’association L’Ouvre Boîte à Poèmes. Elle a écrit deux recueils (inédits) : Poèmes chimériques (sous son hétéronyme Érica) et Le rêve d’être une ondine. Elle est l’auteur de L’Almanach d’Éric mis en ligne sur « le  blog d’Érica », http ://www.leblogderica.canalblog.com complété par L’Almanach d’Éric : calendrier perpétuel présenté sous forme de livre auto-édité. Elle s’intéresse aussi à la musique et à l’aquarelle.

Elle nous offre un texte inédit: Tentative d’itinéraire pour un tour du monde en 80 Érics

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Premier souvenir de lecture.

Le pays des 36 000 volontés (André Maurois). 


Le livre qui vous a donné envie d’écrire.

Ce n’est pas un livre précis. J’ai écrit au départ dans un but thérapeutique, ressentant la nécessité d’une catharsis. J’écris pour exorciser.


Auteur(s) fétiche(s) ?

Éluard, Apollinaire, Char, Rilke, Pessoa, Borges, Ponge, Guillevic, Queneau, et de nombreux Éric écrivains poètes.


Le livre que vous n’auriez jamais dû lire.

Le livre que je n’aurais jamais dû lire : Orwell : 1984 (non pas que sa réputation soit surfaite mais parce qu’il m’a paru aussi insoutenable que le film qui en a été tiré)

 

Un auteur ou poète méconnu à recommander.

L’écrivain que vous avez, auriez aimé, ou aimeriez rencontrer.

Bien que de plus en plus connus et reconnus, je recommande à ceux qui ne les ont pas encore lus deux poètes que j’ai rencontrés personnellement et à qui je dois beaucoup :

Emeric de Monteynard http://www.emericdemonteynard.fr/site/Accueil.html

et Jeannine Dion-Guérin http://jeanninedion.canalblog.com/

 

41KK8SXT9DL._SL500_AA300_.jpgPersonnage de fiction préféré. Une « scène » de roman, un poème, un texte qui vous a marquée.

*personnage(s) de fiction préféré(s) : Phèdre (Racine)

*Une « scène » de roman : Dans Belle du Seigneur, la scène où les Deume attendent en vain Solal qu’ils ont invité à souper.

*un poème : « Réversibilité » / Charles Baudelaire

 

Phrase, vers, citation préférée.

Vers préféré(s) :

« Une femme suit des yeux l’homme vivant qu’elle aime » (R. Char)

 

Comment, quand écrivez-vous ?

Cela dépend de ce que j’écris. Pour des poèmes, j’écris d’abord en général sur papier, feuilles ou cahier, avant de recopier et retravailler à l’ordinateur. Pour L’Almanach d’Éric, j’ai utilisé l’ordinateur directement. Pour mon journal, sur un cahier Clairefontaine, un peu tous les jours.

 

39980112_p.jpgEn quelques lignes, un projet qui vous tient à cœur …

L’Almanach d’Éric. Comme son nom l’indique, L’Almanach est consacré à tous ceux qui se prénomment Éric, de tous les temps et de tous les pays. Il est classé comme un calendrier, selon les dates de naissance de chacun, du 1er janvier au 31 décembre.

Mon projet a duré plus de dix ans. Je crois toujours en avoir fini mais la quête se poursuit à mon insu et continue de me travailler plus que je n’y travaille.

J’aimerais écrire maintenant d’autres choses, revenir à la poésie, mais difficile de sortir de l’Univers d’Éric !

 

En lisant (ou/et) en écrivant, je … 

 [cf. aussi question 5] « comment j’ai écrit L’Almanach d’Éric » :

Dans ma longue recherche sur Éric, je n’ai cessé de pratiquer « la lecture infinie » (cf. Éric Brogniet).

En lisant, en écrivant, je prends souvent des notes en étant attentive au moindre « tilt », aux idées qui me viennent en libre association. Il s’agit de percevoir le moment précis où, à chaud, à brûle-pourpoint, quelque chose se déclenche en moi. Sentir quels mots, quelles phrases, quels noms, quels évènements ou quelles images, etc., provoquent une émotion, la difficulté étant de la noter tout de suite pour ne pas la perdre… Pour la poésie ou les textes courts, je pars souvent d’un extrait de livre, d’une phrase-« incipit », parfois prise au hasard, ou d’un thème donné. Lecture comme écriture peuvent être continues ou discontinues,« bribe à bribe », sans crainte de passer du coq à l’âne. Ces procédés me permettent de trouver toutes sortes de liens hypertextes (je me plais à relier les extrêmes, cf. Edgar Morin), de correspondances, d’analogies, d’homonymies, de citations, de symboles, de corrélats. C’est un jeu fascinant et inépuisable.

 

Coup de cœur artistique récent (tout genre confondu) ?

Les corbeaux brûlés. C’est la force du désir inextinguible porté jusqu’à l’incandescence par des flots d’images et de phrases embrasées, luxuriantes, sensuelles, gustatives… qui emportent le lecteur dans leur rythme endiablé et leur mélange de beauté sauvage et de moments plus calmes où les caresses riment avec tendresse.

 

arbrespenches.jpg10 livres préférés

1. Aux arbres penchés et tous les livres d’E. de Monteynard

2. Fragments d’un discours amoureux / R. Barthes

3. A la recherche du temps perdu / M. Proust

4. La pitié dangereuse / S. Zweig

5. Je me souviens / G. Perec

6. Tous les noms / Saramago

7. Belle du Seigneur / A. Cohen

8. Calendrier des poètes / M. Grangaud

9. Le prophète / K. Gibran

10. K-PAX / G. Brewer

 



Interview LIVRES & VOUS: Éric DEJAEGER

2400665640.jpgÉric Dejaeger est depuis 1996 l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages publiés en Belgique, en France et… aux USA.  Recueils d’aphorismes, romans, théâtre et contes brefs dans la lignée d’un Jacques Sternberg (qui a d’ailleurs préfacé un de ses livres). Après avoir édité la revue Ecrits Vains, il édite depuis dix ans la revue Microbe et les plaquettes Mi(ni)crobes. Il est professeur de langues modernes, père et grand-père.

Il nous offre 10 irréflexions inédites.

 

Le livre qui t’a donné envie d’écrire. Ton (ou tes) auteur(s) fétiche(s).

Plutôt qu’un livre, ce sont les poèmes que nous étudiions en classe, les grands classiques comme Le lac, Harmonie du soir, Le dormeur du val, Le pont Mirabeau, etc. Les deux écrivains qui m’ont le plus influencé sont Jacques Sternberg (Pourquoi faire long quand on peut faire court ?) et Richard Brautigan (Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?).

 

Le(s) livre(s) que tu n’aurais jamais dû lire. Le(s) livre(s) que tu ne liras jamais.

Les deux derniers que je n’ai pas réussi à terminer : Manhattan Transfer de Dos Passos et L’homme qui tombe de DeLillo. Ceux que je ne lirai sans doute jamais ? Disons Ulysse, Moby Dick et Don Quichotte.

 

Une trouvaille littéraire. Un auteur méconnu à recommander.

Je ne citerai personne par peur d’en oublier mais j’en publie régulièrement dans Microbe.

 

L’écrivain que tu as, aurais aimé, ou aimerais rencontrer.

images?q=tbn:ANd9GcRJKKLT0b_H5McvpVWfu1ZwAYmm59PujXNE_rbrG7GYt4x8dIs01/ Jacques Sternberg, il y a un peu plus de dix ans ; Pierre Autin-Grenier, il y a deux ans ; André Stas, il y a quelques mois.

2/ Richard Brautigan et Charles Bukowski. Snif et SANTÉ !

3/ Jean-Bernard Pouy. Je garde espoir.

 

Comment, quand écris-tu ?

Je n’ai aucune méthode. Je fais ça n’importe comment, quand ça me prend. J’écris beaucoup à l’ancienne : au stylo, dans des cahiers.

 

Un conseil à donner à un jeune auteur ?

Lire un maximum ! Au moins cent titres par an hors les prix littéraires. Rester humble. Écouter ton épouse quand elle te dit que…

 

Un épisode de ta vie qui t’a servi de modèle, que tu as retranscrit au plus près dans un de tes livres.

51rs6JPMVKL._SL500_AA300_.jpgJe n’écris que de la fiction. Certains passages de La cité des fleurs fanées sont un peu inspirés de situations vécues.

 

Ton livre personnel préféré.

Le prochain à paraître : La saga Maigros. C’est celui qui m’a fait le plus marrer en l’écrivant.

 

Ta phrase, citation préférée.

Il est nécessaire de persévérer pour aboutir à l’échec. (Achille Chavée)

 

Coup de cœur artistique (tous genres confondus) récent.

Les médias « crédibles » qui ne parlent plus qu’au conditionnel. Quelle merde !

 

Ton prochain livre en quelque lignes…

La saga Maigros, qui devrait paraître en septembre chez Cactus Inébranlable éditions, met en scène durant cent épisodes un inspecteur de police carolo, Désiré Maigros, qui passe son temps à le perdre. Une espèce de Bérurier à la puissance quatre. Il est grossier, vulgaire, sans éducation, alcoolique, porté sur le sexe et d’une fainéantise incommensurable. Tout un poème…

 

Quand je lis ou/et j’écris, je…. ne pense à rien d’autre.

 

images?q=tbn:ANd9GcSqsCifdPOzXowj_c4zPajY3a2w6EiWaDBfmCgw4Abq97L44Cpq7QSes livres préférés

« Plutôt que des livres, des écrivains dont j’ai lu ou suis en train de lire l’œuvre intégrale*. Par ordre alphabétique » :

Autin-Grenier

Brautigan

Bukowski

Chavée

Crumley

John et Dan Fante

Mariën*

Norge

Pouy

Stas

Sternberg

Vargas Llosa

Vautrin

 

* « Pas facile !!! »

Le blog d’Éric Dejaeger:

http://courttoujours.hautetfort.com/

 

 

Interview « livres & vous »: Daniel CHARNEUX

0387890a0c.jpgDaniel CHARNEUX est un romancier poète *, plusieurs fois primé. Une semaine de vacance, son premier roman, paraît en 2001 chez Luc Pire. Il est l’auteur de cinq romans et d’un recueil de nouvelles (la plupart chez Luce Wilquin). Norma roman a reçu, en1997, le prix Charles Plisnier. Il écrit aussi des haïkus, rassemblés dans deux recueils et qu’il dispense régulièrement sur son blog.

Daniel Charneux se livre à travers les livres, quelques-uns des siens et ceux qu’il a aimés. Il offre aussi un texte inédit: Enfance.

 * selon la belle formule de Francine Ghysen, voir article paru dans Le carnet et les instants n°167

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Ton livre préféré, le livre qui t’a donné envie d’écrire ? Ton ou tes auteur(s) fétiche(s) ?

Livre préféré : aucun en particulier (voir liste). Qui m’a donné envie de m’attaquer au roman : La Vie mode d’emploi de Perec. Auteurs fétiches : Proust, Perec, Simenon, Modiano, Vian.

Une trouvaille littéraire ? Un auteur méconnu à recommander?

Trouvaille : Martin Page, Comment je suis devenu stupide (chez Tropismes au printemps 2001). Méconnu : Christophe Spielberger, Touché.

L’écrivain que tu as, aurais aimé, ou aimerais rencontrer ?

images?q=tbn:ANd9GcRjmL7iAq_MJkitOMF2Kfh2oFmpzNVk6KjzHRL4ymOq3p3LEpxEpARencontré de nombreux auteurs (les plus importants : Robbe-Grillet, d’Ormesson). J’aimerais rencontrer Modiano. J’aurais aimé rencontrer Perec. Rencontré aussi Balzac, Proust, Faulkner… dans leurs livres. Mieux qu’à travers une brève conversation dans un salon du livre, je rencontre un auteur en lisant.

 Comment écris-tu ?

Dans mon bureau, au stylo (Pelikan Souverän vert rayé), sur des blocs de papier non ligné, puis seulement sur ordinateur. Ensuite, j’imprime et retravaille.

Une scène retranscrite au plus près du réel 

images?q=tbn:ANd9GcQ2vMv5P_XMQ_K05tMwqrn0q-nSaDJ8uYuZOJ7Fs8GlTiLGMnpuPQUn épisode retranscrit au plus près : une formation soporifique (« Gérer ses relations ») au cours de laquelle j’ai pris des notes sur ce qui se passait (ou ne se passait pas) ; c’est devenu une page de Recyclages :

Le petit homme roux regarde sa montre. Semble satisfait. Parle. S’écoute parler.

Quand je dis « je », qu’est-ce que « je » ? Pour vous gérer vous-même, monsieur Aimar, vous devez apprendre à savoir qui vous êtes, et ce que vous voulez. Que voulez-vous, monsieur Aimar ?

Rien, je ne veux rien.

Apprenez à vouloir ! Apprenez à oser ! La fortune sourit aux audacieux. Gérer ses relations, c’est apprendre à prendre appui sur soi. Donnez-moi un point d’appui, disait Archimède, et je soulèverai le monde !

Prendre appui sur soi… Et si « soi » égale « rien » ? Comment peut-on prendre appui sur rien ?

Personne n’est absolument  rien, monsieur Aimar. Chacun est quelque chose, une pièce du puzzle, un pion sur l’échiquier, un acteur dans la pièce ! Vous jouez des rôles, monsieur Aimar. Prenez conscience de vos rôles ! Modifiez-les, modulez-les !

Mon rôle est de me recycler. Mais je ne sais pas en quel objet. On m’a jeté. On m’a envoyé à la corbeille. Je ne vois pas ce que je pourrais modifier, je ne vois pas ce que je pourrais moduler…

Il faut pourtant vous habituer à changer, monsieur Aimar. Sinon, vous risquez de vous encroûter ! Et d’abord, il faut vous habituer à comprendre qu’il n’y a pas de vérité. Pour bien rouler avec sa voiture, il faut d’abord l’entretenir. Pour bien vivre avec sa pensée, il faut d’abord la gérer.

L’eau s’égoutte dans les radiateurs. Le petit homme roux continue de parler, mais je ne l’entends plus. L’eau s’égoutte sur les murs de la grotte. L’eau s’écoule, sourd de la terre, sort de la source. L’eau ruisselle, l’eau enfle, devient rivière, s’amoncelle en chutes. Je descends l’Amazone sur une pirogue. Le petit homme roux, seul sur la rive dans son joli pagne attendrissant, me hèle de la main. J’accoste.

Ton livre personnel préféré, que tu trouves le plus réussi ? 

norma-couv.jpgLivre personnel le plus réussi : j’ai beaucoup de tendresse pour Norma, roman mais mon livre le plus réussi est sans doute Nuage et eau.

 Ton personnage préféré ?

A seize ans, j’aurais dit John, le « Sauvage » du Meilleur des Mondes. Pourquoi chercher plus loin ? Tous ceux qui se sont succédé après ont sans doute été moins marquants, tant il est vrai que les sensations (de lecture ou autres) éprouvées à l’adolescence sont fortes et restent longtemps présentes à la mémoire, comme un vieux vin au palais.

Ta phrase, citation préférée (d’autrui ou de toi)?

Phrase d’autrui : Pindare : « O, mon âme, n’aspire pas à la vie immortelle, mais épuise le champ du possible. » De moi : je suis assez satisfait du début de Nuage et eau : « C’est dans un cri que nous entrons au monde. C’est dans un cri, parfois, que nous en sortons. Entre les deux, cette souffrance que l’on appelle la vie. »

Coup de cœur artistique récent (tout genre confondu) ?

Deux coups de cœur artistiques récents : Sarah Biasini dans Lettre d’une inconnue au théâtre des Mathurins ; et deux Vermeer au Mauritshuis de La Haye : Vue de Delft et La jeune fille à la perle.

En quelques lignes, ton prochain livre …

Je raconte l’histoire d’un homme et d’une femme, d’un homme et d’une ville, d’un homme et d’un fleuve.

Un conseil à un jeune auteur ?

Lis, vis… n’écris qu’ensuite.

Neuf livres qui l’ont marqué. Neuf, dit-il, pour laisser de la place pour le dixième…

images?q=tbn:ANd9GcTBL-uKdhQa85zxV-W8O-zqOpzMWR_rrl8PowIOFcc1N8m6cTkMDans le désordre :

Proust, A la Recherche du temps perdu

Faulkner, Absalon, Absalon !

Perec, W ou le Souvenir d’enfance

Buzzati, Le Désert des Tartares

Camus, L’Étranger

Simenon, Le Petit Homme d’Arhangelsk

Gracq, Au château d’Argol

Baricco, Soie

Modiano, Rue des Boutiques obscures

Le blog de Daniel Charneux:

http://www.gensheureux.be/site/

 


 

Interview Livres & vous: Philippe LEUCKX

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Philippe LEUCKX est enseignant, écrivain et critique. Il collabore à de nombreuses revues littéraires. Chaque quinzaine, il fait part sur ce blog de ses coups de coeur littéraires ou cinématographiques.

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1/ Ton auteur fétiche ?

PAVESE

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2/ Le(s) livre(s) que tu n’aurais jamais dû lire, à la réputation surfaite ?

Livres de Nothomb…

 

3/ Une trouvaille littéraire ? Un auteur méconnu à recommander?

HARDELLET

 

images?q=tbn:ANd9GcRsMW9tTa5ozeZdPR0ASRCy24O_5vqetx1PBJ7dULCGnChnXHK-kQ4/ L’écrivain que tu as, aurais aimé, ou aimerais rencontrer.

PASOLINI

 

5/ Comment écris-tu ?

Par saccades. Dans des moleskines. Sur place.

 

6/ Un épisode de ta vie qui t’a servi de modèle pour un ou l’autre de tes livres?

Mes voyages m’inspirent.

romerumeur.jpg7/ Ton livre personnel préféré?

Rome rumeurs nomades (Ed. Le Coudrier)

 

8/ Ta phrase, citation préférée?

Voyager à travers les terres habitées, donc à travers les âmes (Armand Guibert)

 

9/ Coup de cœur artistique récent?

Erri De Luca : « Le jour avant le bonheur »

 

10/ Ton prochain livre ?

Mon prochain livre s’intitulera « D’enfances »

 

Ses 10 Livres préférés

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51SX00QGZRL._SL500_AA300_.jpg1. La storia / Morante

2. Combray / Proust

3. Le bel été / Pavese

4. Le désert des Tartares / Buzzati

5. Les portes de Gubbio / Sallenave

6. Les chasseurs I et II / Hardellet

7. Les cendres de Gramsci / Pasolini

8. Le lac / Bourniquel

9. Les années / Ernaux

10. La terrasse des Bernardini / Prou

 

Philippe Leuckx sur Wikipedia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Leuckx